Annonces et positionnement

Certains jours, il y a des djeunz qui se plaignent sur le ton
Ouinnnn le robot a juste indexé ma page de garde et pourtant j’ai de la pub contextuelle tout partout sur plein de pages

A ceux-là, on répond qu’il ne faut pas confondre la régie de pub et le moteur, n’est-ce pas ?
Que l’un n’entraîne pas l’autre.
Que mettre de la publicité contextuelle n’entraîne ni l’indexation ni l’amélioration du positionnement d’une page par le moteur du même nom.

Mais on le dit vite, pour ne pas pécher trop longtemps contre la logique.

Parce qu’enfin quoi ? Il serait bon que ce soit un peu logique, non ?
La régie a intérêt à ce que les annonces soient cliquées, non ?
Donc que les pages qui portent ces annonces soient vues, oui ?
Qu’elles soient indexées, au moins, ok ?
Et qu’elles soient mieux positionnées que des bêtes pages sans pub, d’accord ?

C’est l’intérêt de la régie, c’est l’intérêt de l’éditeur et c’est l’intérêt de l’annonceur.

A quoi ça sert d’enterrer des pubs sur des pages qui n’ont aucune chance d’être vues ?

En plus, booster l’indexation et le positionnement par les publicités contextuelles, ça va dans l’intérêt de l’internaute.
Pourquoi ?
Parce qu’une page enrichie de ce type de publicité sera forcément plus pertinente par rapport à la requête que la même page sans publicité.

Forcément !
L’annonce renforce le contenu, elle lui ajoute du sens, d’ailleurs c’est dans le nom d’un de ces types de pub : ad sense, ajouter du sens.

Quelque part, s’il est vrai que le positionnement se base d’abord sur la pertinence du contenu par rapport à la requête de l’internaute, la présence d’une annonce contextuelle devrait améliorer le positionnement.
Ce serait correct et légitime.
Paske une annonce, c’est du contenu, il n’y a qu’à voir en cache, c’est conservé avec le reste.

Alors : est-ce ce qui se passe ou non ?
Les pages équipées d’annonces bénéficient-elles d’un très logique bonus au positionnement ?

Si c’est non, c’est que le moteur se fiche de la pertinence contenu/requête pour positionner une page.

Si c’est oui, tout va bien :)

[ Accessoirement, si tout va bien, il n’est pas étonnant de trouver des différences de positionnement entre les SERPs de moteurs qui sont liés à des régies différentes. Qui boosterait la pub d’un concurrent ? Mais dans ce cas, que devient l’évaluation objective du contenu ? ]

15 réponses à “Annonces et positionnement”

  1. Taranis dit :

    Je croyais que ad était un raccourcis pour advertising moi…

  2. SZarah dit :

    Je croyais que ad était un raccourcis pour advertising moi…

    C’est fort possible, moi je décode avec candeur et je cherche du sens.

  3. disette dit :

    Les pages équipées d’annonces bénéficient-elles d’un très logique bonus au positionnement ?
    Si c’est non, c’est que le moteur se fiche de la pertinence contenu/requête pour positionner une page.

    - Dans l’hypothèse du oui, vous attribuez un biais commercial aux résultats du moteur de recherche de l’annuaire de liens sponsorisés.
    Inutile de faire un long développement, pour comprendre que la crédibilité et donc la pérennité du moteur sont en jeu. (Il y a mille raisons valables d’entamer une discussion à ce sujet).

    Google serait-il assez Google pour plier ainsi son outil ?

    La diversification de ses activités serait alors logiquement interprétée comme une assurance perte-de-confiance en son moteur.
    Ironie de l’histoire : les référenceurs s’acharnent à comprendre et instrumentaliser le T.R..

    - La deuxième remarque, c’est qu’il vaut mieux à mon avis avoir des liens qui pointent vers des sites bien positionnés que vers les tocards qui ont besoin d’ad-sense1 pour exister.

    Ad1 : avertising/ajouter, l’ambiguité est toute calculée.
    Mais si l’on retient add : à quel site ajoute-t-on du sens ? A celui qui est déja bien positionné, ‘trusted’ (comme le pense SZarah) ou à l’outsider (comme je le crois) ?

  4. SZarah dit :

    Dans l’hypothèse du oui, vous attribuez un biais commercial aux résultats du moteur de recherche de l’annuaire de liens sponsorisés.
    Inutile de faire un long développement, pour comprendre que la crédibilité et donc la pérennité du moteur sont en jeu.

    En quoi cela décribiliserait-il le moteur à partir du moment où une annonce serait ouvertement considérée comme du contenu et participerait par son renforcement de la pertinence de la page à son meilleur positionnement ?
    Cela inciterait les rétifs de la publicité à rejoindre le modèle.
    Et in fine, tout le monde utilisant la publicité, la compétition retrouverait son caractère d’avant la publicité.
    Il en a été ainsi pour les radios comme pour les chaînes de télévision, même si le processus n’est pas encore terminé (certaines chaînes se complaisent dans le refus de l’évolution).
    Et on sait quelles chaînes ont les meilleures audiences : elles sont gratuites et bourrées de pub.
    Il ne sert à rien de tenter de retarder ce qui, confusément, ne plaît pas : le meilleur moyen pour anéantir les effets de la pub, c’est de l’universaliser.
    C’est un principe qui peut être étendu à bien d’autres secteurs, notamment à la redoutée mondialisation : si on l’aidait au lieu de tenter de la freiner, plus vite elle serait achevée et plus vite l’humanité pourrait passer à autre chose :)

    Mais la qualité ? direz-vous. La qualité, il n’y a rien qui soit plus subjectif et pour ma part j’observe que ce qui plaît en général me laisse indifférente.
    Est-ce une raison pour les empêcher d’être heureux en prônant mes valeurs marginales au mépris de toute démocratie ? :)

    La deuxième remarque, c’est qu’il vaut mieux à mon avis avoir des liens qui pointent vers des sites bien positionnés que vers les tocards qui ont besoin d’ad-sense1 pour exister.

    De temps en temps, je m’amuse comme ceci : je fais une requête au hasard et je retiens le premier site qui porte de la publicité contextuelle.
    Ce site, je ne le lis pas.
    Je me contente d’y choisir la publicité qui la première accroche mon intérêt et de cliquer dessus.
    Je rejoins ainsi un site qui porte ou qui ne porte pas de publicité contextuelle.
    S’il en porte, je continue : choix d’une pub, et clic.
    S’il n’en porte pas, je le lis et le jeu s’arrête par la comparaison entre ma requête d’origine et le contenu du site découvert au bout du fil.
    Je vous recommande ce jeu, il permet de constater combien la pertinence se dilue en quelques clics.

    Avec ce jeu, les sites à publicité ne sont pas des sites à part entière, ce sont des relais.
    Et le chemin est parfois long entre la requête et la trouvaille.

  5. disette dit :

    Il ne sert à rien de tenter de retarder ce qui, confusément, ne plaît pas : le meilleur moyen pour anéantir les effets de la pub, c’est de l’universaliser.

    SZarah, je n’ai pas le temps de vous répondre entièrement, mais pour le côté pratique (puisque vous avez l’air d’apprécier le concret), sachez que dans mon pays, on amène les poubelles à la décharge et non pas la décharge aux poubelles… vous voyez la nuance ?
    PS : Vous avez pile-poil repris la phrase où je m’essayais à quelques mises en forme mal acceptées par WordPress… :)

  6. SZarah dit :

    (…) sachez que dans mon pays, on amène les poubelles à la décharge et non pas la décharge aux poubelles… vous voyez la nuance ?

    J’habite parfois dans un pays où les déchets ménagers ne transitent même plus par la rue : ils sont acheminés par des canalisations souterraines :) Si on ne les voit plus, elles existent toujours …
    Donc oui, je connais bien la nuance mais cela ne sert à rien devant la progression des gangrènes : aujourd’hui, à la question
    Et dans votre pays, que faites-vous des ordures ?,
    l’américain n’est plus le seul à répondre
    On les passe à la télévision.

  7. disette dit :

    J’habite parfois dans un pays où les déchets ménagers ne transitent même plus par la rue : ils sont acheminés par des canalisations souterraines

    Il faut croire que les Suédois ont un modèle social plus oxydable que ne semblent le dire les médias français…. :)

  8. disette dit :

    C’est un principe qui peut être étendu à bien d’autres secteurs, notamment à la redoutée mondialisation : si on l’aidait au lieu de tenter de la freiner, plus vite elle serait achevée et plus vite l’humanité pourrait passer à autre chose

    On pourrait enfin penser le problème de la répartition de la valeur ajoutée à l’échelle de la planète. Il faut dire que les organismes dit de ‘régulation internationale’ ont fait des efforts remarquables pour saper le processus. :)

    (…)Avec ce jeu, les sites à publicité ne sont pas des sites à part entière, ce sont des relais.
    Et le chemin est parfois long entre la requête et la trouvaille.

    Que faut-il en conclure ?
    J’ai la curieuse impression que cela contredit votre développement initial (…. concernant l’idée d’ajouter du sens par les publicités contextuelles).

    Pour ma part, je pense que l’idée d’un moteur propre, c’est à dire limité à sa fonction de recherche pourrait être préféré par les internautes au Google que nous connaissons aujourd’hui.

    1994, je test la robustesse de ma télé en la jetant du cinquième,
    1997, je baillonne ma radio, et la bride à 3 canaux,
    2002, je résilie mes abonnements à 2 grands quotidiens dont les analyses rejoignent celles du journal Metro,
    2005, je m’inscris en liste orange pour interdire mes coordonnées à toute exploitation marketing,
    2008 : ‘Quelqu’un est intéressé par ma structure Ethernet 10baseFB reliant 38 baies informatiques ?

  9. SZarah dit :

    Il faut croire que les Suédois ont un modèle social plus oxydable que ne semblent le dire les médias français…. :)

    La Suède est en mutation rapide et vous savez que toute mutation est une dégénérescence.
    Il ne faut pas se fier aux analyses extérieures : lisez plutôt
    Un zeste d’exotisme nordique ? (c’est chez moi) et son complément (le revers de la médaille)
    Tensta, Kista, Rinkeby, Farsta…des ghettos urbanistiquement correct.

    A propos de mon jeu de navigation qui fait des sites porteurs de publicité de simples relais entre la requête et sa mal-pertinente issue

    J’ai la curieuse impression que cela contredit votre développement initial (…. concernant l’idée d’ajouter du sens par les publicités contextuelles).

    La provocation est un bon moyen pour obtenir des réactions, j’ai fait ce blog non pour m’admirer le nombril mais pour (tenter de) rencontrer les opinions de personnes éveillées capables de donner du sens à mes propos, et d’y ajouter.
    Les robots n’ajoutent pas de sens, ils opèrent des collages par comparaison de mots : en quelque sorte, ils font des jeux de mots.
    Marabout, bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied, … … cela ne va pas très loin et j’en veux pour preuve le lien trouvé récemment entre une erreur d’écriture (”référen cement”) et l’annonce contextuelle qui en découla vers une cimenterie (”cement”).

    Pour ma part, je pense que l’idée d’un moteur propre, c’est à dire limité à sa fonction de recherche pourrait être préféré par les internautes au Google que nous connaissons aujourd’hui.

    Un tel moteur a existé qui utilisait des METAs intelligemment pensés pour décrire les contenus.
    Lors de la commercialisation du Web, les malins ont détourné leur usage et en ont abusé si bien que leur contenu a fini par être ignoré et que le robot préfère analyser lui-même le contenu.
    Le problème, c’est qu’il n’en est pas encore capable.
    Et que ses petites manies étant statistiquement connues, les marchands continuent à tricher, notamment en optimisant la densité des mots-clés.
    De mon point de vue, cette optimisation, c’est déjà de la triche et je suis effarée de voir que la plupart des webmasters la considèrent comme une méthode propre.
    Autrement dit : les mentalités ont changé, l’échelle des valeurs a changé, les petits délits sont devenus de simples incivilités.

    Parfois, je me demande si une partie de la solution ne consisterait pas à prôner le retour en force des techniques considérées comme les plus sales.
    Saturé par ce qu’il considère comme des scories et qu’il est bien incapable de filtrer, le moteur devrait changer son fusil d’épaule.

    Revenir aux METAs et en examiner la légitimité par rapport au contenu : ce serait plus net, et beaucoup plus facile.

    Concernant votre techno-chronologie de refus (ou de repli, ou de mépris) : pour ma part, je dispose du matériel le plus performant qui soit mais je l’utilise pour créer, pas pour consommer, en conséquence je ne voudrais pas m’en passer.
    Ces machines, et aussi les robots de recherche, sont à considérer avant tout comme des outils.
    Leur utilisation à des fins mercantiles ou vulgaires ne justifie pas leur éviction.

  10. disette dit :

    Leur utilisation à des fins mercantiles ou vulgaires ne justifie pas leur éviction.

    Vous avez entièrement raison. Ne vous inquiétez pas, c’est une nausée passagère en voie de guérison.
    Je compte même ressortir d’ici la fin de l’année mon minitel en bachélite.

    La provocation est un bon moyen pour obtenir des réactions.

    Héhé, vouvous vouvous ré-pé-tez SZarah, je ne vois pas quel lecteur l’aurait pris autrement. :p

    Revenir aux METAs et en examiner la légitimité par rapport au contenu : ce serait plus net, et beaucoup plus facile.

    Cette époque est révolue. On ne peut plus faire marche arrière sauf si l’on externalise la description des METAs.
    Autre possibilité : l’évaluation humaine de quelues centaines de sites de référence et la transmission du TR. D’après les tests, l’évaluation humaine d’un petit nombre de sites ajouterait une pertinence forte aux résultats… Bon, ce n’est pas moi qui vais vous apprendre cela.

    Et que ses petites manies étant statistiquement connues, les marchands continuent à tricher, notamment en optimisant la densité des mots-clés.

    C’est au moins la 2ème fois que je vous entends parler de la densité des mots cléscomme élément stratégique du référencement…
    Je ne partage pas cette opinion… ni même cariboo qui disait déjà en 2004, dans une langue on ne peut plus limpide :

    La plupart des moteurs (pour Google on ne sait pas mais c’est probable aussi) ne raisonnent pas du tout en terme de “densité de mots clés” dans une page, mais, compte tenu de la structure des index, en terme de fréquences de mots clés (term frequency) pondérés par l’inverse de la fréquence des documents contenant le mot clé rapportée à la taille du corpus de documents indexés (inverse document frequency).

    Chaque moteur à sa formule magique pour mesurer ce truc…

    Apprenez-le par coeur SZarah, vous verrez, c’est une phrase qui fait son effet dans les soirées mondaines. :)

  11. SZarah dit :

    Rassurez-vous, c’est à dessein que je mets l’accent sur un des paramètres les plus abscons d’un possible algorithme de ranking (possible parce qu’on prétend qu’il existe et qu’on observe des effets qui, parfois, pourraient ressembler à des résultats calculés).
    Et je ne crois pas être la seule à tenir celui-là en particulier pour quantité négligeable (voir par exemple cet article de SEOmoz.

    Quant à votre belle citation, je ne l’utiliserai pas, elle me paraît aussi absurde (vide de sens) que bien dite.
    Ces méthodes de quantification et de qualification des contenus peuvent paraître sophistiquées, elles font fi de la réalité d’une Cantatrice chauve inexistante à part dans le titre et qui signe pourtant une oeuvre de Ionesco. Les salonnards ne sont pas près de céder la place aux robots :)

    Quantifier et qualifier, étiqueter : voilà le boulot des robots.
    Mais juger en établissant un classement comme celui des SERPs ?
    Un classement qui fabrique de toutes pièces une hiérarchie des valeurs sur base d’évaluations aux paramètres tenus secrèts ?
    Permettez que je m’insurge :)

    Un classement fondé sur l’examen d’un échantillon traité par l’homme n’a guère plus de chance de distinguer le travail exceptionnel de qualité puisque l’exception échappe aux statistiques.
    Un traitement intégral par l’homme ne peut pas plus aboutir à un classement parfait.
    La vérité, c’est qu’il faut renoncer à établir une hiérarchie des valeurs.
    Sauf si dans le même temps on formate les esprits.

    Etes-vous conscient que de plus en plus d’internautes se fient aveuglément à la Wikipédia ? (J’aime bien la Wikipédia mais j’aime à conserver des références moins volatiles).
    Et voyez-vous bien que de plus en plus de gens s’imaginent que tout est sur le Web ?
    Il s’en faut de beaucoup !
    Et même sur le Web, des pans entiers de la connaissance échappent au regard du grand public, je pense aux articles scientifiques vendus par abonnement aux universités (un marché qui compte en milliards).

    Quant au TR …
    Il participe à la schizophrénie robotique dans une tentative désespérée de rectifier une grave erreur de base : le comptage des liens.
    Récemment, j’ai lu ceci, je ne sais plus où :

    Ce que Google a inventé, c’est la prise en compte des liens entrants, pour le classement des sites.

    Voilà ce que sont les croyances.

    Google a juste paraphrasé le système de l’impact factor qui sert à mesurer la notoriété des auteurs scientifiques en fonction du nombre de références qui sont faites à chaque auteur dans certaines revues et ouvrages.
    Ces publications ont elles-mêmes plus ou moins d’importance : Nature et Science, ce n’est pas la Gazette de Bricnou-les-oies, chacun a son créneau et sa spécialisation.
    Là, c’est une sorte de Trust Rank.

    L’énorme différence entre le système de Google et le système de l’impact factor, c’est que Google a commencé à l’envers : par compter tous les liens sans tenir compte de la qualité de l’émetteur.
    C’est comme si on comptait un point au professeur Barnard parce qu’il est dans l’annuaire téléphonique.
    Et qu’on ne me dise pas que cette référence dans l’annuaire téléphonique a un poids relativisé par le moteur : dans la réalité d’une requête sur la greffe du coeur, cette valeur est nulle, tout simplement.
    Dix mille liens dans dix mille annuaires devraient compter pour rien du tout : on confond notoriété et visibilité.
    Les seuls liens à poids non nul devraient être fonction du TR positif de l’émetteur dans la thématique.
    Sinon, de nombreux rus qui ne valent rien finissent par donner un fleuve de notoriété qui n’est rien de plus que de la visibilité, du vedettariat, certainement pas un signe de qualité. Mais cela suffit amplement aux besoins du commerce.

    Cette erreur fondamentale a permis aux gens d’imaginer des systèmes pour tricher.
    Quelques années plus tard, on voit bien ce que ça donne … le système de ranking n’a plus d’autre intérêt que sa traduction dans les SERPs au niveau du commerce, pour le reste de la pertinence vous pouvez aligner des milliers de contre-exemples.

    Pour rectifier le tir, il n’y a guère de choix : il faut calculer un TR pour chaque émetteur et vérifier la pertinence de chaque BL.
    Le plus simple serait de faire table rase du passé et de tout recommencer.
    Les vieux moteurs réussiront-ils à se dépatouiller des sacs de noeuds qu’ils ont créés ou bien est-ce un travail pour un moteur de nouvelle génération ? J’ai ma petite idée sur la question mais c’est à chacun de se faire une religion.

  12. disette dit :

    C’est comme si on comptait un point au professeur Barnard parce qu’il est dans l’annuaire téléphonique.
    Et qu’on ne me dise pas que cette référence dans l’annuaire téléphonique a un poids relativisé par le moteur : dans la réalité d’une requête sur la greffe du coeur, cette valeur est nulle, tout simplement.

    Pour comprendre le fonctionnement de Google, SZarah, vous devez bien avoir en tête les 2 éléments suivants :

    1 - Serait-il logique d’accorder un point supplémentaire à une personne qui n’a pas réglé sa facture téléphonique depuis le 2 septembre 2001 ?

    2 - Comment pouvez-vous accorder un quelconque crédit (et donc du Trust Rank) à ce spécialiste du soin cardiaque dont le décès est survenu à la lecture d’un de ses propres livres ?

  13. disette dit :

    Les vieux moteurs réussiront-ils à se dépatouiller des sacs de noeuds qu’ils ont créés ou bien est-ce un travail pour un moteur de nouvelle génération ? J’ai ma petite idée sur la question…

    Pour l’amour du ciel SZarah, dites-moi où se trouve le code AlloPass que je puisse acheter votre expertise. :)

  14. SZarah dit :

    Comme c’est drôle :)
    En attendant, je doute que vous n’ayiez pas fait usage d’un moteur pour achever de mordre à pleines dents dans la perche cardiaque que je vous tendais - histoire de préciser une date confusément mémorisée et zippée dans votr PB : Mais il est mort ! fut le signal venu de vous-même, la confirmation ultra-rapide par un moteur quelconque vous permit ensuite de riposter … mais par une pirouette :)
    Autrement dit : ces moteurs sont bien utiles, mais ce n’était pas à démonter.
    J’adore ces effets en cascade qui permettent d’évacuer avec humour des sujets par trop désolants.

  15. SZarah dit :

    Pour comprendre le fonctionnement de Google, SZarah, vous devez bien avoir en tête les 2 éléments suivants : (…)

    Je n’aspire heureusement pas à ce genre de connaissance :) Mais aurais-je à le faire que j’hésiterais entre l’alcootest et la recherche de tares génétiques.

    PS : c’est de l’humour, évidemment. L’alcootest suffirait :)

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