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XHTML : les fanatiques du STRICT

Vendredi 20 octobre 2006

Cédant lâchement aux menaces à peine voilées des inquisiteurs du XHTML 1.0 STRICT (On t’aura, hérétique !), j’avais commencé à transmuter un petit site, histoire de me faire la main - parce que je fabrique tout mon code au NotePad, ce blog est une exception pour moi.

C’est assez facile, le XHTML en général.
Fermer tous les éléments.
Les éléments sans balise de fermeture, les fermer par />.
Comme ça, par exemple : <hr />
Tout coder en minuscules.
Placer un DOCTYPE! alambiqué que si tu le lis à ton chat il se sauve pour ne plus jamais revenir.
Des détails de ce genre …

Fastoche !

Tout allait bien jusqu’à ce que je rencontre le besoin de transposer un mot souligné.
Et là, le couac.

Y a pas !
Le XHTML 1.0 STRICT n’a pas prévu de soulignement !
Quelles andouilles !

Enfin si, la documentation dit : Utilisez les CSS.

Ah d’accord !
Donc une classe disons souligne avec text-decoration : underline;.

Cool :)

Mais dans le corpus, je fais comment ?

Hé bien comme ceci, par exemple :

<span class=”souligne”>mot</span>

Oui bon d’accord mais avant, j’avais

<u>mot</u>

A présent, c’est plus long et cela nécessité une CSS : on n’arrête pas le progrès :)

Et ils justifient ça comment ?
Hé bien, c’est pour que le lecteur ne confonde pas avec le soulignement par défaut des liens hypertextes.

Mince. Moi qui ai toujours placé un text-decoration:none; sur mes ancres, me voilà bien !

Quels bêtes types de mutiler ainsi mes petites habitudes …

Seulement …

Seulement, ils ont raison.

Un soulignement n’a aucune signification pour le lecteur, il n’est traduit par rien du tout quand on lit à haute voix.

Et dans mes textes disons littéraires, je n’utilise jamais de souligné.
Dans les textes destinés à être déclamés, on insiste autrement sur les mots quand il faut leur donner un ton spécial, on le fait avec emphase et c’est <em>…</em> ou alors on insiste par un <strong>…</strong>.

Ces deux balises se répercutent sur l’apparence du texte respectivement par un italique et un gras mais ce n’est pas ça l’important.
L’important, c’est que ce sont des indications pour l’intonation.

Le souligné, de ce côté-là, il ne signifie rien du tout.

Il indique quoi, le souligné ?
Dans le corps du texte : nope, nada, niets, rien.

Dans les titres et les sous-titres, il indique que ce sont … des titres et des sous-titres :)
Mais même là le souligné n’est pas nécessaire puisqu’on a la gamme des balises Hn pour signaler ça.

Bref : le soulignement, c’est pure décoration, ça n’ajoute rien au sens du texte.
C’est nul, ça pue, faut le jeter.

Donc : les ayatollahs du XHTML 1.0 strict ont raison, et je les adore paske c’est des gens qui ont pensé juste.

Et je suis bien d’accord avec eux : aujourd’hui, il n’y a plus de raison pour ne pas coder dans le respect de cette norme.

Là où je suis un peu en rupture avec eux, c’est quant à la manière.

Dire à un webmaster qui demande un conseil Commence par coder aux normes, ensuite on verra, c’est un peu dur, je trouve.

Le bonhomme, il a un code tout moche et difficile d’accès, il se sert de Tables pour organiser visuellement sa page.

On lui dit Ton code est crade, tu es un gros nul, rentre sous terre, vermine.

Il va se décourager, le bonhomme.
Devenir réactionnaire anti-normes, si ça se trouve.
Se replier.
Passer à IE définitivement pour la mauvaise raison que lui au moins il est tolérant avec les imperfections.

Ne vaut-il pas mieux commencer par lui conseiller de mieux utiliser les tables, de mieux les organiser, d’en imbriquer moins ?
Au bout du processus, il comprendra qu’il est facile de remplacer un td par un div si la structure a été allégée et qu’elle est devenue élégante.

Voilà ce que je voulais dire aujourd’hui : ne faites pas honte au non-standard, ne l’agressez pas, amenez-le à la compréhension de l’utilité des normes par des petits exemples sympas et aidez-le dans sa transition.

Et oui, bien sûr que je sais tout cela et que je code malgré tout très peu en STRICT.
Et j’utilise parfois des outils qui font pareil que moi dans l’approximatif, par exemple ce blog.

C’est parce que je suis de la vieille école, celle qui n’a pas peur d’assumer sa base fondamentale :

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais.

Voilà comment il faut comprendre cette phrase :

Faites mieux que moi.

Si ce n’est pas éducatif, ça, qu’est-ce qui l’est ? :)

DMOZ : 200.000 sites !

Mardi 17 octobre 2006

Dans la nuit du 13 au 14 octobre, l’annuaire DMOZ de l’ODP (Open Directory Project) a validé son deux cent millième site.
Cette barre symbolique prend sa réelle signification quand on sait que le traitement est manuel 100% bio et quand on connaît les difficultés rencontrées par les éditeurs.

Vu de loin, cela paraît simple : il suffit de vérifier que le site n’est pas déjà répertorié, qu’il est dans la bonne catégorie, que son contenu correspond aux directives, que le titre et la descriptions sont corrects, … rien de très compliqué si l’on prend la peine de lire les directives.

Nyaka

Sur le terrain …
Sur le terrain, on s’aperçoit que 80% des soumissions sont erronées sur l’un ou l’autre point, sans compter les fautes d’orthographe.

Des sites qu’on inscrit avant même qu’ils soient terminés.
Comme on fait avec les crèches pour les gniares : à six mois de grossesse, tu l’inscris :)

Des sites au contenu pompé sur d’autres … hé oui, faut vérifier, l’annuaire répertorie des contenus originaux, pas des doublons.

Des sites d’une page qui font la promo d’un autre site.
Bande de petits malins :)
Canaillous :)

Des sites dont il faut écosser la pub pour arriver au contenu planqué dans un coin sous un beau popup à tiroir.
Bon, la pub ce n’est pas forcément sale mais les sapins de Noël, c’est à Noël.

Tout ça traîne sur le Web et se porte très bien même sans apparaître dans l’annuaire.

Ces négligences dans le chef d’un nombre conséquent de webmasters entraînent un travail inutile et un retard dans le traitement des soumissions … ce qui permet de critiquer l’efficacité de l’annuaire.
On reconnaît bien là le mécanisme qui permet à la médiocrité de discréditer un système intéressant et volontariste.

Notez que ce sabotage n’est effectif que grâce à (à cause de ?) la patience et la bonne volonté des bénévoles qui éditent les soumissions.

Imaginez qu’une directive dise
A partir de maintenant, c’est tolérance zéro, on ne peut plus corriger ni le titre ni la description, en cas d’erreur on classe verticalement, les sites soumis proprement pourraient être validés en quelques heures.

On pourrait aussi supprimer toutes les soumissions datant de plus d’un an et qui sont passées de catégorie en catégorie sans trouver de port d’attache.

On peut faire plus soft, aussi : imaginez que la liste des sites en attente soit visible au bas de chaque page de catégorie, avec pour chaque site le titre et la description (mais sans lien), il deviendrait facile de montrer que certaines soumissions peuvent ressembler à du foutage de gueule, il y aurait des rires dans le public et on peut même imaginer de faire des référendums pour élire la soumission la plus crade de la semaine.
Leurs oeuvres ainsi exposées au jugement de tous, nul doute que les webmasters y regarderaient à deux fois avant d’envoyer leur soumission sans la vérifier minutieusement.

On peut rêver :)

Mais il y a bien plus simple pour se rendre compte que ce que je raconte est vrai, le mieux c’est de devenir éditeur.
C’est bénévole et on se fait critiquer à peu près partout dès qu’on en parle, mais au moins on est au courant et on a le plaisir de découvrir des sites qu’on n’aurait jamais pu rencontrer autrement.

Info

Le Référenceur et vous : enfin seuls !

Lundi 16 octobre 2006

Vous avez complété son formulaire en ligne, vous lui avez téléphoné, vous avez convenu d’un rendez-vous et vous y voilà.

Pas besoin de fleurs ni de chocolats, mais n’oubliez pas votre chéquier ou votre Amex.

A moins que quelques dizaines de minutes après avoir téléphoné, il vous aît rappelé pour vous dire que Non, finalement ce ne sera pas possible, votre site ne correspond pas à notre créneau de traitement personnalisé.
Mais une petite formule standard, ok, on peut vous arranger ça, pas besoin de se voir.

Ça arrive que vous ne soyiez pas à la hauteur.
Surtout si votre site est nul et que vous vendez réellement trois couvertures en macramé et que votre trésorerie est notée comme désespérée sur les sites qui livrent des infos sur la santé des entreprises.
Ah bin oui, il a le droit de se renseigner aussi :)

Et bien sûr, pour les formules low cost, ne vous attendez pas à rencontrer votre prestataire : ce n’est pas un épicier et c’est comme au poker, il faut payer pour voir :)
Disons que à partir d’un budget annuel prévu de 5000 Euros (pub non comprise), vous pourrez voir l’artiste en chair et en os.
Un de ses employés, je veux dire.
Le patron, il est toujours autre part, à L.A. pour un séminaire, à l’Elysée ou à Matignon pour arranger une campagne ou l’autre, ou alors tout bêtement il donne son cours hebdomadaire au M.I.T.
Vous vous sentez demandeur, tout-à-coup :)
Et vous savez quoi ?
Vous l’êtes, demandeur.

Mais bon, disons que c’est juste une agence normale, son nom vous a bien plu, ses bureaux n’étaient pas trop loin.

Ce qui intéresse le prestataire :

- le budget que vous envisagez;
- si vous comptez acheter des liens sponsorisés (pub) ou pas;
- si vous voulez une restructuration complète de votre site ou si vous vous contenteriez de l’optimisation de quelques pages;
- si le site est vierge question référencement ou bien s’il a déjà été salopé par un dilettante (tout autre pro est un dilettante, c’est comme en plomberie comme je l’ai déjà dit).

Ce qui vous intéresse :

- un budget clair pour des prestations précises avec des objectifs déterminés et des résultats garantis sur telle durée.

Le budget clair, vous savez ce que c’est … ça a tendance à exploser sous la pression des impondérables.
Les offres d’appel, vous connaissez.
Tout est dans les options et forcément les options, ça coûte.
Peinture métallisée, sièges en vraie peau de toro … ça se paie.
Je veux parler de la voiture du référenceur. C’est un peu vous qui la payez.

Les prestations précises, pas de souci, vous en aurez la liste qui devrait ressembler à ceci :

- audit de votre site;
- choix des x mots-clés les plus adaptés;
- optimisation de x pages sur ces mots-clés;
- création de x liens pointant vers votre site, contrôle de ces liens;
- rapport de positionnement (ce sera à fréquence hebdomadaire, seuls les gros budgets sont suivis de plus près);
- rapport de trafic (quotidien, c’est full-auto);
- analyse du trafic (pareil, et indispensable puisque vous n’êtes pas fichu d’interpréter un rapport, on a dit que vous ne vouliez pas mettre les mains dans le cambouis).

Les objectifs à déterminer …
D’instinct, on choisirait le trafic, pas vrai ?
Beaucoup de visiteurs.
Seulement, le positionnement entraîne le trafic mais l’inverse n’est pas vrai.

Le trafic peut être simulé par artifices et ne rien vous apporter du tout, le positionnement peut être amélioré par le référencement et par l’achat de mots-clés (pubs).

Donc : visez le positionnement.

Quelles positions pour combien de mots-clés ?
Commencez petit : deux mots-clés qui feraient apparaître votre site dans les cinq premiers de la première page de résultats des moteurs, ce serait bien à terme de trois mois.

En fait, le référencement vous fera grimper sur tous les moteurs, c’est le dumping par achat de mots-clés qui fera grimper le nombre de visiteurs en provenance du moteur associé à la régie publicitaire.

Plus bas que la dixième place, inutile d’y penser, ça ne vous améliorera pas assez la vie (sauf sur des requêtes hyper-courues).
Et si on vous vend une deuxième page, laissez tomber, personne ne va jusque là, tout le monde trouve son bonheur sur la première page.

Les garanties.
Quelles garanties ?
On vous en fera parce que c’est de bonne pratique mais en excluant les méfaits des impondérables.
Et des impondérables, il n’y a que ça en SEO.
Les moteurs changent leurs algos sans prévenir, les concurrents trichent effrontément …

De toute façon, toutes ces informations sont évidentes, vous les recevrez.
Mais d’autres, il faudra les demander.

Quels sont vos clients que je pourrais rencontrer ?

Bin vous êtes fou ? Ça ne se fait pas !
Faut pas demander des trucs comme ça !
De plus, le référenceur n’aurait aucune difficulté pour vous procurer des témoignages de complaisance :)
Tout ce que vous pouvez espérer, c’est une liste de sites déjà traités par le référenceur.
Il en a certainement quelques-uns dont le succès anormal pourra vous convaincre que sans son intervention ils n’en seraient pas là.
Parce que bon, classer SNCR en top position sur la requête train, ce n’est pas vraiment un exploit :)
N’oubliez pas que le référencement naturel existe et fonctionne à la perfection si l’offre est unique ou peu concurrentielle.

Mon créneau est-il concurrentiel ?

Si le référenceur est routiné et s’il a pris la peine de se pencher un tout petit instant sur votre demande avant votre arrivée, il pourra vous répondre.
Si sa réponse vous donne l’impression que le référenceur va traiter votre cas sans tenir compte de ses spécificités de thématique comme de structure, laissez tomber.
Il n’y a pas de site-standard en référencement, donc pas de solution standard.
Celui qui vend un kit de référencement standard est un référenceur standard.
Vous valez mieux que ça :)

Avez-vous déjà un client dans mon créneau ?

C’est un peu le souci, ça.
Ne prenez aucun risque : si ce référenceur gère déjà le référencement d’un autre marchand de couvertures en macramé pour chiens, allez voir ailleurs.
Mais rien ne l’oblige à vous le dire, qu’il booste déjà votre concurrent.
Bon, peut-être que c’est dans un autre créneau géographique ou de langue mais si vous êtes sur Internet c’est pour vendre un peu plus loin que le coin de la rue, non ?

C’est d’ailleurs une autre bonne question à poser : comment référencer un site multilingue ?
Plusieurs domaines ?
Un hébergeur dans chaque pays concerné ? Ou bien un seul site et alors où ?
Avec des sous-domaines ou avec des dossiers ?
Non mais je le sais que ça n’a rien à voir, c’est juste histoire de vous filer une question embarassante à lui poser pour voir s’il est cap’ ou pas :)
C’est la question-piège, ça.
A poser quand il vous a convaincu sur tout le reste.

Mon site doit-il être refait ?

Modifié ? Transformé ?
Si votre site n’est pas bien construit, il faudra y travailler bien plus qu’en se contentant d’en optimiser quelques pages.
Par exemple, chaque page doit présenter un titre et une description qui lui sont propres.
Si ce n’est pas le cas et qu’à votre question le référenceur, reste évasif ou dit que ça importe peu, c’est qu’il a choisi de vous injecter des doses massives d’achat de mots-clés.
Ce n’est pas un référenceur mais un détaillant en mots-clés.

Les résultats, c’est pour quand ?

Si vous achetez des mots-clés, les résultats peuvent suivre en quelques jours.
Pour le référenceur, c’est la solution de facilité mais elle ne saurait durer sans injection continuelle de nouveaux encarts.
Le référencement durable passe par une stratégie de liens externes (qui pointent vers votre site) et internes (qui assurent la circulation de l’internaute à l’intérieur du site) comme par une structure efficace (sans parler du contenu).

Les liens externes (BL) peuvent être loués ou obtenus par partenariats ou encore par inscription dans des annuaires.
Le référenceur routiné dispose des moyens nécessaires pour obtenir facilement de tels liens.
Mais point trop n’en faut à la fois et il s’agit d’éviter les inscriptions automatiques comme les liens suspects, et il faut aussi faire varier le texte et la page-cible des liens.

Poussez-le à vous expliciter la stratégie de liens qu’il compte appliquer à votre site.

Utilisez-vous des techniques déconseillées par les moteurs ?

Pages satellites ? Cloaking ? Mots cachés ? Nuages de liens ? Liens venant de farm links ? Carpet bombing de mots-clés ?
C’est une question très importante parce que beaucoup de thématiques n’ont en réalité aucun besoin de ce doping pour qu’on puisse espérer un bon référencement propre tandis que certains secteurs les exigent (au risque d’entraîner des pénalités par les moteurs).
Si votre créneau est très concurrentiel, vous échapperez difficilement à la prise de risques.
Mais l’important, c’est que vous le sachiez.
Si votre site vient à être blacklisté, vous pourrez dire que vous ne connaissiez pas les manoeuvres de votre SEO, et vous serez réintégré plus rapidement.
Le moteur ne sera pas dupe mais c’est le jeu.

Vous pouvez aussi choisir de ne rien vouloir savoir des méthodes utilisées.
Ou exiger qu’il ne soit fait usage d’aucun système de triche.

Mais de toute façon, précisez les limites des risques que vous acceptez de prendre.
Sinon, vous risquez de vous retrouver avec un site-cobaye pour des techniques dangereuses.

Avez-vous déjà eu des clients pénalisés ?

Si la réponse est négative, soit on vous ment soit vous avez affaire à un référenceur qui ne prend aucun risque ou qui jusqu’ici est passé outre aux soucis ou encore qui n’a jamais eu besoin des techniques critiques donc jamais eu à traiter de sites très concurrentiels.
C’est un menteur, un veinard ou un enfant de choeur.
Si la réponse est positive, n’en déduisez pas que ce référenceur est un méchant tricheur fier de l’être.
Le référencement optimal, c’est la recherche des limites.

Le client veut toujours tout illico, vite et fort.
Un jour ou l’autre, un moteur frémit de l’algo et on se retrouve de l’autre côté de la ligne blanche.
Demandez de quel(s) site(s) il s’agit : c’est une référence qui en vaut bien une autre.
Vous apprendrez comment ils sont tombés, pour quelle raison et comment ils sont remontés et combien de temps ça leur a pris pour récupérer leurs places.
Et vous serez soulagé :)

Ensuite ?
Ensuite, vous signez le chèque et la longue attente commence.

Plus tard, quand vous serez grand, vous vous occuperez du référencement de votre site dans votre boîte à vous, vous vous serez offert en CDI un esclave spécialisé, mais vous continuerez à fréquenter votre référenceur de temps à autre pour lui acheter les nouvelles tendances, faire le point sur vos résultats, pour faire des frais, aussi :)
On se fâche rarement avec son premier bon référenceur et il connaît la musique, il sait que vous le quitterez un jour non pas à cause de lui mais pour être plus indépendant, et que vous repasserez le voir de ci de là, comme pour une visite à une ancienne maîtresse :)

Le Référenceur et vous : le choix de l’élu.

Dimanche 15 octobre 2006

C’est donc décidé, vous allez confier le destin de vos pages à un professionnel.
Reste à choisir l’artiste …
Sur sa bonne mine ? Sur ses références ?
Sur sa visibilité ?
Sur recommandation ?
Au hasard ?

Si vous êtes vraiment novice, vous allez taper la requête
référencement services
et là vous allez faire Houlà, parce que l’offre est vraiment importante.

Raffinez la recherche avec le nom de votre bled si la proximité du prestataire vous intéresse mais bon, le référencement étant ce qu’il est devenu, vous trouverez tout le monde partout, ou à peu près.

Vous allez regarder la plaquette de présentation Web de quelques-uns des prestataires et ça ne vous avancera à rien du tout parce que chez les pros, le discours est formaté et optimisé, tous disent finalement exactement la même chose. Est-ce à vous qu’il faut apprendre comment on fait l’article pour vendre ?

Ne vous fiez pas au PR de ces sites.
Le PR est le résultat d’une bonne stratégie de liens et que voulez-vous qu’un SEO obtienne comme liens dans sa thématique ?
Des liens offerts par de gros concurrents ?
Le cordonnier est souvent le plus mal chaussé …

Par contre, examinez la nature des sites qui pointent vers le site du SEO.
Une commande linkdomain:www.example.com sous Yahoo! vous livrera une bonne partie de ces liens.
Si vous trouvez du casino, des sites pas frais ou de petits annuaires généralistes, classez l’affaire.
Les gros annuaires, pas de souci.

Que pouvez-vous trouver d’autre qui soit du concret ?
Pas grand’chose en vérité.
Il n’y a pas, en tout cas à ma connaissance, de hit-parade qualitatif des SEOs.
Si vous décidez de hanter les forums, vous n’y trouverez rien : on n’y dit ni bien ni mal de personne en particulier, ou alors autant d’information que de désinformation. Mais bon, des critiques redondantes et étayées pourront vous mettre la puce à l’oreille.

Reste le bouche-à-oreille et les indiscrétions : qui donc a référencé tel site qui est classé vraiment au top ?
Ne vous étonnez pas si vous découvrez que le boulot a été fait de l’intérieur, sans sous-traitance.
C’est assez mode, d’embaucher un référenceur au CDI, on a barre sur lui et on contrôle mieux le coût.

Mais c’est CHER !

Ah bin oui.
Mais qu’est-ce que vous croyez ?
Quel coût attendez-vous de payer chez un référenceur pro ?

Il y a clairement deux choses à éviter.

1. Accepter une proposition qui vous est faite par téléphone.
Les bons référenceurs ne démarchent pas, ils ont une file de clients en attente.

2. Accepter une proposition cheap, discount : si vous pouvez vous l’offrir, votre plus petit concurrent aussi le fera et au mieux vous neutraliserez l’effet du référencement des autres : vous n’y gagnerez rien.

Réfléchissez : un vrai référencement pour un seul site, c’est une heure de travail par jour, trois cents jours par an au moins.
Même si les rapports peuvent être automatisés grâce à des logiciels spécialisés, il faut une veille technologique, le monitoring des positions, des prises de décision, des pow-wows entre le client et le prestataire, …
Faites le compte au tarif du plombier.
C’est le minimum de ce que vous devez vous attendre à payer chez un pro de haut de gamme.
Sinon, il le fera comment, le boulot ?
En sous-traitance au Baloukistan ? Pourquoi pas au fond ?

Réfléchissez encore. Un référenceur pro de qualité est capable de positionner n’importe quelle thématique, oui ?
Il peut monter un site hyper-rentable pour son propre compte, oui ? Dix, même. Cent, s’il veut. Même dans VOTRE thématique si elle ne nécessite aucun know-how particulier.
S’il préfère vous consacrer son temps, il est juste qu’il gagne là ce qu’il ne gagne pas ailleurs.

Donc, si vous sous-traitez votre référencement, ce ne sera pas pour le prix d’une machine à café.

Sans compter l’achat de publicité, n’est-ce pas ? C’est en plus et dans tous les cas, ce poste.
Et là, pour peu que les requêtes que vous visez soient très courues, ne vous étonnez pas de devoir aligner cinq chiffres par an. Même six.

Et oui, il y a grand intérêt à faire le boulot soi-même ou à faire former un membre de son personnel, ou à engager un référenceur salarié.
Parce que le référencement, c’est à faire tout le temps, ce n’est pas un one shot.

Mais disons que vous avez choisi de sous-traiter.
Vous allez rencontrer le référenceur.
Impératif, ça.
Il y a des questions à lui poser.
On verra ça demain :)

Un best-of des bons plans (et des moins bons)

Vendredi 13 octobre 2006

C’est concis et largement suffisant pour comprendre les enjeux, cela parle de push et de pull, de cloaking, de pages satellites et des autres petites recettes qui font le succès véritable, mais cela parle aussi des épouvantables épreuves qui attendent celui qui veut référencer son site proprement (berk berk berk).
Ames sensibles s’abstenir : on y trouve les mots respect du visiteur et patience.
Des mots écrits noir sur blanc, sans pudeur !

Mais jusqu’où iront-ils ?

<humour>
Je déconseille fortement la lecture de ce qui n’est jamais qu’un petit post d’un inconnu sur un forum tout aussi inconnu :)
</humour>

C’est sur les forums WebRankInfo™, c’est signé par monsieur HawkEye et ça se trouve ICI.