SEO : les 33 questions essentielles

Sur les blogs, l’habitude est de répondre aux questions qui ne sont posées par personne.
C’est une attitude très confortable.
On compile deux tonnes de documentation et on produit un nième papier aussi bien étayé que déjà vu.

Sur une suggestion de disette, commentateur et participant de la première heure et qui commence à s’ennuyer, je vais prendre le risque de laisser les lecteurs poser les questions qui les taraudent et les empêchent de s’endormir tranquilles malgré une petite bénédictine ou un vieil armagnac.

Il y aura l’inévitable triplette

Qu’est-ce que le PR, à quoi ça sert et comment en acheter ?,

à laquelle répondront les aventuriers mais surtout le silence et des renvois vers les bons forums.

Et il y aura des questions à la disette, qui porteront sur le présent comme sur l’avenir, par exemple celles-ci, que disette a déjà posées :

- Jusqu’où doit-on spécialiser son site ?
- Existe-t-il un arbitrage à faire entre la thématique retenue et le volume du site ?
- Quelle est l’unité de base du référencement ? Le site complet, le site réseau (étendu à ses partenaires), le site à ce point éclaté qu’il en est réduit à un ensemble de données ?
- Les données sont-elles référençables ?
- Pourquoi WRI demande-t-il un lien retour sur son annuaire ?
- Quel est le rôle des internautes dans la popularité d’un site ?
- Macramé ou poil de chameau ?

Pour la suite des opérations, je serai très reconnaissante aux contributeurs :

- de ne pas citer Matt Cutts;
- de tenir des propos aussi pertinents qu’il leur sera possible, ceci sans tenter de nuire à personne;
- de ne pas noyer le lecteur sous des tonnes de références contradictoires (vous avez le droit de penser par vous-mêmes);
- de ne pas citer Matt Cutts.

Par contre, les intuitions et les états d’âme sont les bienvenus.
De même sont bienvenues les assertions non étayées, pourvu qu’elles soient rigolotes ou qu’elles donnent à penser.

Les questions sont à poser en commentaire de ce billet.

Chaque question que je retiendrai fera l’objet d’un billet dans la catégorie Questions.
Je ferai la synthèse de chaque billet dans un article séparé, en rendant évidemment à César ce qui lui appartient.
L’article évoluera au fur et à mesure des commentaires apportés au billet.

Ce ne sera ni un Wiki (puisque je reste seule aux commandes de la modération) ni un forum (puisque les sujets devront être proposés avant leur ouverture).
Avec le micro-Chat latéral où passent parfois des choses intéressantes, ce sera disons un Web 2.SZ (prononcez Ouèbe deuze), donc rien de très grave ni de très important (évitons les choses importantes, contentons-nous des essentielles et des futiles).

Tous ensemble, nous réussirons peut-être à créer un embryon de SAQ (Questions subtilement posées).

Et nul doute que ce sera une SAQ en macramé :)

(Posez vos questions à faire saquer en commentaires de ce billet).

10 réponses à “SEO : les 33 questions essentielles”

  1. tuf dit :

    ‘Jour

    Question, catégorie : “états d’âme”

    Un jours ou l’autre, les CMS auront vraiment mais vraiment intégré les problématiques de référencement. Je pense par exemple à :
    - Une génération automatique du sitemaps xml qui est maintenant un standard.
    - Des redirections 301 pour éviter tous duplicat et quand déplacera d’url un article déjà publié.
    - Une génération semi-automatique des métas en liaison avec par exemple le générateur de mots-clefs d’Adsens.
    - Une multitude d’alerte quand on met une densité d’un mot trop important, quand on n’écrit pas français, quand on fait des titres trop longs, …
    - Proposition automatique de partenariat par avec le “web service” du réseau social (genre Orkut) des webmasters
    - etc.

    Est ce que ca moment-là, le métier aujourd’hui émergent de référenceur ne sera pas mort ?

    tuf

    —-
    SZ : Question retenue qui sera commentée : ici

  2. kazhar dit :

    Actuellement, enormément de nouvelles boites se montent, dans le but de profiter de la bulle du “Web 2.0″, mais cette bulle va, semble-t-il exploser tôt ou tard, comme cela s’est déjà produit il y a moins de dix ans.
    Est-il donc réellement une bonne idée de se lancer dans l’aventure du Web en devenant référenceur professionnel aujourd’hui, ou vaut-il mieux attendre, afin de laisser la bulle exploser, et profiter à ce moment là de la débandade que cela va créer.


    SZ : Question retenue qui sera commentée : ici

  3. monty dit :

    Salut Szarah,

    On lit souvent sur des forums des oies blanches expliquant combien le black hat c’est mal.

    Parmi eux, nombreux sont ceux ayant des sites s’en sortant très bien dans les SERPs et qui font un peu office, à tort ou à raison, d’experts en matière de SEO. Et si l’on y regarde de plus près, on s’aperçoit que leurs propos ne sont pas toujours en accord avec leurs actes.

    Si on suit l’actualité, on voit aussi de temps en temps de très gros sites avoir des problèmes avec les moteurs (Hermès, BMW…) pour usage de techniques douteuses.
    Hors, nul doute que tels sites ont les moyens de s’offrir les services de vrai référenceurs, professionels maitrisant toutes les variations de couleur, du noir le plus profond au blanc le plus immaculé.
    J’en conclus, que de tels experts on tendance parfois à pencher du côté obscur et que s’aventurant dans des zones trop grises, les sanctions tombent.

    Ma question donc : est-il encore possible de faire de la SEO (de la vraie, de la dure, sur des requêtes et marchés très concurrentiels) tout en gardant sa pureté virginale ?
    Et si non, pourquoi tant d’hypocrisie ?


    SZ : Question retenue qui sera commentée : ici

  4. Taranis dit :

    L’emploi systématique d’abréviations est-elle un mal nécessaire dans le métier de SEO ? Ou bien est-ce la démonstration que les SEO sont des illettrés ? Ou bien encore sont-ils trop pressés d’en finir ? Ou bien encore est-ce une sorte de jargon destiné à faire croire que c’est du sérieux, tout du sérieux, rien que du sérieux ?


    SZ : Question retenue qui sera commentée : ici

  5. HawkEye dit :

    Salut Szarah,

    Ma source d’informations alternative devient de moins en moins underground, dirait-on ;)

    Une question ouverte, dans la catégorie “avenir”, si tu le veux bien:

    “Google a-t-il encore des cheveux à s’arracher ?”

    Chaque jour, sur des milliers de sites, on apporte une petite touche de SEO supplémentaire, un petit truc nouveau, une petite modif’ qui marche bien.
    Ici c’est une balise meta qu’on supprime, là c’est un flux XML qu’on ajoute, là encore on achète l’un ou l’autre lien PR6-7-8…

    Toutes ces techniques sont “publiques”, il suffit de chercher un peu et d’avoir le contrôle de son code pour pouvoir les appliquer…
    Que reste-t-il à Google pour juger de la pertinence d’un site par rapport à une requête?

    Cette question m’amène aussi à me poser celle-ci: tous ces filtres, ces “SandBox”, ces “Google Dances”, ces déclassements, reclassements, surclassements ne sont-ils pas finalement que des patches visant à réduire les effets du travail de référencement et d’optimisation qui est fait chaque jour? Ne sommes-nous pas en train de retirer au mot “pertinence” tout son sens - en forcant ce robot à nous juger “pertinents” ?


    SZ : Question retenue avec enthousiasme et qui sera commentée : ici

  6. dd32 dit :

    Question suggérée par ‘meta’, utilisateur du chat de Webmasterradio : “quels sont mes pertes/profits ?”…

    Et aussi une question sur laquelle nous sommes d’accord :
    “Passons-nous trop de temps sur les forums ?”…

    Et comme une question en amène une autre :
    “Avec toutes les théories qui font leur chemin, sommes-nous encore capables de ne pas interpréter de façon trop réductive l’algorithme complexe des moteurs de recherche modelés par l’expérience ?”


    SZ : Questions retenues qui seront commentées : ici

  7. blman dit :

    Quel réel avenir pour les référenceurs alors que la recherche devient sociale et personnalisée ?

    Je me lance dans la rédaction de cette question. Même si mes compétences littéraires se limitent le plus souvent à écrire du code barbare, je vais essayer de m’exprimer dans mon meilleur français.

    Le référenceur, même si il est de bonne fois, essaye d’imposer son contenu à l’utilisateur en lui donnant de la visibilité. L’évolution du web tend à faire l’inverse : la masse fait découvrir le meilleur contenu à la masse. Les réseaux sociaux font découvrir les meilleurs contenus aux mêmes réseaux sociaux.

    Pour reprendre l’image de la F1 de Szarah, imaginons le Web 2.0 voire le Web X (eXperience : services, contenus et utilisateurs matures) : imaginons une équipe de F1 qui possède les meilleurs ingénieurs, les meilleurs financiers, les meilleurs pilotes, … mais qui ne gagne pas totalement même en passant toujours la ligne d’arrivée en 1er ! Pourquoi n’y aurait-il pas plusieurs gagnants ?
    - Pour 20% du public, l’équipe A a gagné car elle a passé la ligne d’arrivée en 1er
    - Pour 60% du public, c’est l’équipe B qui gagne car même si elle n’a pas passé la ligne d’arrivée, elle a mené la course tout le temps en tête et a cassé son moteur dans le dernier tour
    - Pour 10%, l’équipe C gagne car le pilote a une très bonne image sympa.
    - Pour 5%, l’équipe D gagne car la voiture est plutôt jolie
    - etc…

    Le web X sera anarchique dans le bon sens du terme. Le web X sera totalement démocratique. Le web X sera social en terme d’accès au contenu.

    Sur une même recherche, pourquoi serait-ce toujours la même page qui gagne ? Les moteurs ont déjà commencé à travailler sur cette question (par ex : Google co-op) mais j’ai toujours du mal à imaginer quelle forme ça aura et quel impact ça aura sur le travail du SEO optimiseur.

    [MODE DELIRE : je rêve d’un truc comme ça et ça arrivera bien un jour]

    J’ai toujours tendance à penser que le web X sera un avatar humain sur un écran, agent intelligent qui pose des questions à l’utilisateur, qui discute avec l’utilisateur pour en identifier le meilleur profil (un expèce de profileur intelligent et virtuel).

    AVATAR : Bonjour blman, quelle belle journée !
    BLMAN : salut {robotName}… J’ai envie me mettre à la gratte, tu peux me chercher quelle gratte convient le mieux pour un débutant et me sortir la moins cher sur le net. Pendant que t’y es, tu me cherche des cours en ligne, facile et pas trop chiant. Je vais prendre mon ptit dej, tu me refile les résultats pour dans 30 minutes avant que je parte au boulot et tu m’envoie une copie sur mon e-mail.
    AVATAR : bien blman
    – Chrono initialisé à 0
    – Analyse de la demande
    – Recherche sur social shopping musique, forum, avis, note, vote, …
    – Préférence de blman : noir, droitier, pas trop costaux car tout le temps sur un clavier, écoute du métal…
    – Résultat idéal trouvé : guitare électrique Yamaha EASY SLIDE noire droitier, 4 kg
    – Préférences de qualité pré-enregistrés : dispo, prix, proximité, sav, notoriété, note, vote…
    – Préférence de blman : paiement mode CB, livraison à domicile, …
    – Recherche sur comparateur de prix, social shopping, magasin…
    – Résultat : 3 résultats représentent 80% des critères de satisfaction de blman
    – Enregistrement des résultats
    – Recherche complémentaire : cette guitare fonctionne impérativement avec un ampli, un cable et un cable d’alimentation. Recherche de résultat complémentaire…
    – Recherche cours sur guide, communauté sociale
    – Préférence de blman : facile, pas trop chiant, français, …
    – Préférences de qualité pré-enregistrés : notoriété, proximité, notoriété, note, vote…
    – Résultats : 4 résultats représentent 75% des critères de satisfaction de blman
    – Envoie sur courrier électronique :

    Résultat pour votre recherche :

    99% de satisfaction. Pack YAMAHA EASY RIDE
    Comprend une guitare électrique Yamaha easy Ride + un ampli Roland + cacble + alim. Au prix de 450 euros. Disponible tout de suite sur le site instru.com . action : passer commande

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    Comprend une guitare électrique Yamaha easy Ride + un ampli Roland + cacble + alim. Au prix de 439 euros. Disponible tout de suite dans le magasin Mag-Instru à 10 Km de chez vous. action : Calculer votre itinéraire

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    —————————————————————————————-

    Résultats complémentaires

    Précisez les critères :

    type de guitare : folk, électrique, …
    Budget : …
    etc…

    – Thread chrono
    – Attendre 30 min
    – 30 min OK

    AVATAR : blman ?
    BLMAN : oui
    AVATAR : voici les résultats de la recherche
    BLMAN : merci {robotname}, on en reparle demain parce que là, je suis un peu à la bourre
    AVATAR : bien sûr
    – enregistrement de la requête, enregistrement des critères, enregistrement des résultats

    [/MODE DELIRE : j’arrête là, parce que j’arrive plus à m’arréter]

    Voila…

    Tout ça pour dire que le travail de référenceur est d’imposer un contenu alors que ça ne va pas dans le sens du web. Donc le travail de référenceur sera plus un travail de marketeur : ne pas se tromper de cible, définir des critèes, … ou alors, ce travail n’a aucun avenir.

    Merci Szarah pour ce blog


    (Question communiquée par blman et retranscrite ici.)

    SZ : Question retenue qui sera commentée : ici

  8. tuf dit :

    Est ce que passer par un intermédiaire (le référenceur) ne freine pas la stratégie de linkbuilding ?

    Il n’a qu’une connaissance superficielle du métier et de ses acteurs.
    Il doit valider chacun de ses choix de partenariait. Ce qui rend la démarche assez lourde; alors c’est une démarche si naturelle en direct.


    SZ : Question retenue qui sera commentée : ici

  9. tuf dit :

    A quoi sert de faire cloaking dans un concours de référencement vu que de toute façon les pages ne sont pas destinées aux internautes à quelques exceptions pret ?

  10. SZarah dit :

    A tester les moteurs ?

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