Drames de l’avarice : le pire reste à venir

Tout cet argent perdu …
On parle de 2.200 milliards, on passera bientôt à 3.000 et cela n’arrange rien.

N’aurait-il pas mieux valu le donner, cet argent, quand il était encore temps ?
Il y avait de la demande naturelle pour 2.200 milliards : le tiers-monde, le quart-monde, la santé publique, les infrastructures collectives, même le consommateur de base aurait trouvé sympa de recevoir une petite part.

2.200 milliard par sept milliards d’habitants, ça fait tout de même 300 par tête de pipe.
Un disque dur d’un Téra par ci, un an de survie alimentaire par là …
Cela aurait fait des heureux, cela aurait sauvé des vies et l’argent circulant, l’économie ne se serait pas bêtement arrêtée.

L’Economiste : C’est plus compliqué que ça.
.
Le Journaliste : Tu parles que c’est compliqué ! Moi-Même, Je n’y entrave que dalle.

Le Politique : Contentez-vous de Nous faire confiance.

L’Evêque : Hé ! Puisqu’on me pique mes répliques, je me tais.

Mince, vous avez vu ça ?
J’invente quatre intervenants et ils sont tous disqualifiés d’entrée de jeu.
Impuissants dans la rassurance.
Mauvais réassureurs de confiance :)

Moi, j’accuse les avares.
Pas le peuple valeureux des temps anciens, non, mais ceux qui pratiquent la thésaurisation d’argent sans aucune volonté de le dépenser un jour.

Nous tous si on suit Voltaire :

Fléaux du nouveau monde, injustes, vains, avares, nous seuls de ces climats nous sommes les barbares.

Pour avoir voulu entasser l’argent en créant des trappes sur le flux de l’argent, les avares ont perdu bien plus que tout ou partie de leurs richesses : ils ont tué un modèle.
La machine est cassée, on ne la joue pas à un investisseur comme à un client innocent, même l’effet Obama n’a duré qu’un instant : L’économie éclipse l’élection d’Obama, Wall Street perd 5%.

C’est l’avarice - un péché capital, hihi c’est le jour des classiques - qu’on peut montrer du doigt.
Et les avaricieux.

La peste soit des avares et des avaricieux fait dire Molière à La Flèche.

La Flèche : M’empêcherez-vous de maudire les avaricieux ?

Harpagon : Non; mais je t’empêcherai de jaser, et d’être insolent. Tais-toi.

La Flèche : Je ne nomme personne.

Harpagon : Je te rosserai, si tu parles.

La Flèche : Qui se sent morveux, qu’il se mouche.

Harpagon : Te tairas-tu ?

La Flèche : Oui, malgré moi.

Beaucoup de blogueurs s’économisent ainsi sur le sujet de la crise.
Valets craintifs d’on se demande bien qui, ils sont des flèches (arf) sur des sujets anodins destinés à distraire le bon peuple des vrais soucis.

Le link juice est lui aussi un flux et il serait temps que quelqu’un fasse le parallèle entre la crise financière et la faillite qui attend le système du classement.
Pas moi n’est-ce pas ? Je bosse sur des sujets moins amusants.

Des avares, ce n’est pas ce qui manque sur le Web question liens.
Là aussi des malins ont créé des nasses pour détourner le flux à leur profit, l’empêchant de circuler et de remplir son office naturel.

De nofollow en agrégateurs, les trous noirs se multiplient sur le même modèle que celui de la finance.
Avec la complicité du Système et l’assentiment des petits sites épargnants qui y trouvent un minuscule intérêt de trafic et/ou de notoriété :)

N’en déplaise aux harpagons, je serai insolente et je jaserai, et je ne me tairai pas.
Avec l’espoir - on peut rêver - que certains influenceurs retourneront leur veste de désabusés chroniques et feront le nécessaire pour éviter le pire au Web.

2 réponses à “Drames de l’avarice : le pire reste à venir”

  1. Taranis dit :

    Vendre de l’argent virtuel, mais le donner … ? O.o

  2. chiendent dit :

    Quand on s’aperçoit que le virtuel, ce n’ est pas la réalité !
    et que l’ avarice est un virus mortel !

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