Doux Doom
Ces dix derniers jours il s’est passé tellement d’événements dans le monde du référencement que je ne savais pas par où commencer.
Le temps de trier et de choisir, la concurrence avait épuisé le sujet et vous me connaissez, moi c’est première ou rien donc c’est souvent rien.
Mais comme mon détecteur de désintérêt clignotait ce matin, j’ai décidé de me fendre d’un billet.
En fait, il clignote tout le temps mais là, il émet des “bîp”.
A 120 BPM (bîp par minute, évidemment), le blog s’auto-détruit.
C’est un gadget en Java que m’a mitonné dans le temps mon Techno préféré, ça aurait pu cartonner sur les plateformes de blogs mais curieusement personne n’en veut.
Billet, donc.
Il faut une idée-force et une seule sinon le lecteur retient seulement la dernière.
J’avais pensé à ceci, crise oblige.
Candide n’a pas tout compris des raisons de la crise, sauf qu’une partie de l’argent “perdu” n’existait tout simplement pas.
Il a conclu ça de cette information (1) :
A l’instar du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, qui juge que “beaucoup de milliards de dollars ou d’euros étaient artificiels avant la correction” boursière, des économistes relativisent cependant les montants avancés et soutiennent que l’argent est toujours là.
Quelqu’un a donc créé de l’argent fictif.
Et Candide se demande pourquoi celui qui a fait ça n’est pas traîné devant les tribunaux.
Pour création de fausse monnaie, n’est-ce pas ?
C’est pas créatif, comme idée ?
Et celui qui avait acheté une action 1000 balles de bon argent et qui ne peut plus en tirer qu’une thune a du mal à croire que “l’argent est toujours là”.
Il a l’impression que la correction a surtout servi à nettoyer ses économies
Quelque part, c’est bien fait pour sa gl : il avait qu’à pas faire confiance aux bookmakers de la finance.
C’est ça, un banquier : une sorte de bookmaker.
Il prend les paris sur les titres, actions et valeurs et peu importe le résultat des courses il prend sa part d’intermédiaire.
Le souci, c’est quand le bookmaker possède une des écuries en course, une équipe, un boxeur, un cheval …
Si vous voyez ce que je veux dire …
Mais c’est trop triste comme info.
Il vaut mieux du positif.
Alors j’avais pensé à ceci, puisé je ne sais plus où mais c’est de la bonne source de volcan, pas de la bouteille en plastique.
En France, la production industrielle a chuté de 2,7 % en octobre (ah si, j’ai retrouvé la source, c’est “2″).
Question pollution, c’est plutôt bon signe, encore quelques efforts dans le même sens et la planète sera sauvée.
Faut arriver à réduire de 20 %, je pense que c’est un objectif européen pour l’an 2000.
Ou pour 2015, on ne va pas ergoter pour dix minutes.
Du train où vont les choses, on pourrait bien y être sous peu, aux -20 %.
Candide croit avoir compris que si on arrête tout on pourra survivre (presque tous) rien qu’en vendant nos quotas de pollution.
Mais bon, Candide c’est Candide …
Il a appris comment donner l’illusion du progrès.
Donner d’une main, reprendre de l’autre.
Disons que tu donnes 2×200 balles aux plus défavorisés, oui ?
C’est un geste qui plaira.
En même temps, tu ne peux pas t’empêcher de récupérer ce que tu donnes, c’est humain.
Un peu “rapace-harpagon” mais humain.
Le souci, c’est quand quelqu’un s’en aperçoit (3).
Rien de tout cela n’incite vraiment à la rigolade (encore que … vu d’Aldébaran, c’est marrant).
Une bonne nouvelle ?
En 2009, on pourra voyager pour encore moins cher qu’aujourd’hui.
Baisse du prix du pétrole et moins de clients donc concurrence : -5 % sur la note des trajets par avion.
Il faut en profiter tant qu’il restera des compagnies aériennes.
Voyagez !
C’est ce qu’il y a de mieux pour faire circuler l’argent sans trop engraisser les parasites.
Une autre bonne nouvelle ?
La société post-Finance va libérer quantité de travailleurs.
Les détacher de leur boulet.
Le directeur général de General Motors Rick Wagoner promet au Congrès d’accélérer ses réductions de coûts, notamment de personnel, et de tout faire pour réduire la dette massive du groupe en échange des aides publiques qu’il (…)
Benoîtement, Candide comprend “En échange des sous de l’Etat, on va virer des gens”.
Des PDG ? Des membres du CA ? Des cadres ? Des commerciaux ? Des ouvriers ?
Ce n’est pas précisé (4) mais Candide a sa petite idée …
Profiter ainsi de la crise pour libérer des gens qui pourront pleinement profiter de la civilisation des loisirs, c’est vraiment une bonne idée.
Font fort, ces patrons, pas à dire …
Admirative, je suis
Bon, le Sénat américain a finalement refusé l’acharnement thérapeutique sur l’automobile.
Tant pis ! On vendra des européennes
Candide a aussi appris le mécanisme du paradis fiscal.
C’est ultrasimple : l’Etat y emprunte des sous et paie donc un intérêt à de l’argent qui a échappé à son impôt.
“Les citoyens laissent faire paske c’est des Rocons” dit Candide.
C’est gé-nial !
Quand je serai grande, je veux mon propre paradis fiscal.
Non mais c’est jouable, riez pas.
Certains l’ont fait, dans le temps.
Encore une bonne nouvelle, ça vous plairait ?
On a évité, au moins provisoirement, la stagflation : stagnation de l’économie combinée à une forte inflation.
Tout ça grâce au pétrole et à la Sagesse de Ceux qui en fixent le Prix.
En plus,les matières premières à bon marché, c’est un garde-fou pour la paix dans le monde.
En gros : quand tu es un pays, tu ne taquines pas tes voisins pour faire passer des oléoducs pour du pétrole à 20 dollars le barril.
A 150 dollars et plus, tu deviens facilement soucieux pi il peut arriver que tu dérapes du tank.
C’est glissant, le pétrole
Un chtit coup de Lacan ?
Vous avez remarqué que “tank” c’est à la fois pour contenir le pétrole et pour le prendre ?
Bon, faudrait voir à répercuter la baisse des matières énergétiques chez le consommateur.
Là, ça coince.
A la pompe, la baisse est légère comparée à celle du brut.
Le gaz devrait baisser aussi mais le maximum obtenu c’est que son prix à la consommation n’augmentera pas cet hiver.
Quand on pose la question “Pourquoi ne pas baisser le prix du gaz ?”, la réponse est “Ils ne veulent pas”.
Qui ça, “ils” ?
On sait pas, mais c’est pas l’Etat.
C’est pourtant l’Etat qui fixe les prix de l’énergie.
C’est paske l’Etat a budgétisé des prévisions de taxes basées sur des prix dingues.
En gros : la loi de l’offre et de la demande, c’est quand ça les arrange.
En plus, avec un pétrole à bas prix, les alterénergies ne sont plus concurrentielles.
Ce qui ennuie fortement les programmes européens sur les énergies renouvelables.
Pi aussi ceux qui fabriquent les machines à produire ces énergies.
Pi ceux qui exploitent ces filières.
Dis donc, tu vois pas que ceux qui exploitent les énergies sales seraient les mêmes que ceux qui exploitent les énergies propres ?
D’un côté un pétrole qui ne vaut plus rien, de l’autre du bio qui devient inabordable …
La galère ![]()
Heureusement que c’est pas les mêmes ![]()
Ou alors si mais c’est tellement opaque qu’on n’en sait rien.
Le prix du pétrole va donc remonter, pour le moment c’est juste un effet “soupape de sécurité”.
Restons dans le joyeux.
Grâce à la crise, il va être possible d’embaucher sans débourser un liard de charges.
C’est seulement un projet, ne vous emballez pas.
Prenons Clairette, qui a un salon de beauté et trois employées dont une experte en stylisme d’ongles.
Si elle engage une employée de plus en 2009, elle ne paiera aucune charge sociale.
Cool, non ?
Sauf que Clairette n’a pas besoin d’une employée de plus.
Il faudrait plus de clients, pour ça.
Et si par magie la demande augmentait, Clairette ferait faire des heures sup’ à son personnel.
Bin oui : à la demande.
Et ça lui coûtera moins cher qu’un salaire net de plus.
Candide se demande si Clairette ne pourrait pas virer ses trois employées pour les réembaucher à meilleur compte.
Bin je n’en sais rien.
Mais je transmets l’idée, à mon avis ça plaira ![]()
Un rêve d’entrepreneur, “pas de charges sociales”.
Qu’est-ce qu’on se marre, pas vrai ?
Marre > mare > marais > transition téléphonée, on y va.
Le marasme, chacun le sait, est un marais typique du Capitalismistan.
Exemple : L’Economie libérale est tombée dans un profond marasme.
Des spécialistes influenceurs font remarquer que statistiquement les périodes de croissance sont bien plus longues que les périodes de crise.
C’est un point de vue intéressant, disons une opinion, même si le petit peuple a l’impression que quand “tout va bien”, on lui demande de se serrer la ceinture pour assurer la compétitivité et qu’en période de crise on lui impose des restrictions.
C’est des fous, les économistes.
Là, ils projettent de baisser la TVA sur certains produits et de diminuer les charges sociales.
Donc d’appauvrir l’Etat, n’est-ce pas ?
Donc de réduire la solvabilité de l’Etat.
C’est des fous.
Parce qu’il arrivera peut-être qu’un Etat perde la confiance des prêteurs.
Et il fera faillite.
C’était improbable pour les banques aussi, la faillite.
Il y avait des mécanismes de sécurité, des garanties, des garde-fous.
En fait, il y avait seulement l’Etat, dernier et seul vrai recours.
Mais qui garantira l’Etat ?
Allons ! Une petite dernière pour la route : la Grèce.
Ce qui s’y est produit pourrait se retrouver à l’identique ailleurs.
Les jeunes ne voient pas de perspectives d’avenir, ils ne souhaitent pas être les laissés pour compte de l’échec du libéralisme.
Libéralisme qui fait un jeune européen à 700 € mensuels, première embauche.
Ah bin c’est comme ça !
Et le libéralisme maintient le jeune dans l’état précaire de l’intérim le plus longtemps possible.
Le rêve de ces fous : transformer chacun en indépendant intérimaire.
Mobilité parfaite, souplesse totale, coùt minimal.
Rien que du bonheur !
Heureusement que la crise est venue démontrer que ce modèle libéral ne fonctionne pas.
Il reste à espérer que les gouvernants ne vont pas se contenter de remettre la machine en route.
C’est une occasion idéale pour changer de société.
Et oui, je sais bien qu’elle vous convenait presque, avec ses inégalités, ses injustices, tout ce qu’il fallait pour se scandaliser devant la télé le ventre plein.
Tout ce bonheur dans vos armoires !
(A propos, Souchon a sorti un excellent nouveau disque, il est dans mon top4 des indispensables).
Parce qu’enfin quoi, vous ne le voyez pas, qu’un intérimaire c’est la version moderne du mec qui se présentait chaque matin de 1929 aux portes de l’usine pour voir s’il n’y aurait pas de l’embauche ?
Vous ne le voyez pas, qu’il y a de plus en plus de travailleurs pauvres ?
Comment avez-vous pu laisser le libéralisme généraliser la précarité ?
Voilà ce que demande Candide.
C’est parce qu’on est des Rocons et qu’on n’a rien vu venir.
D’une part.
Et d’autre part parce qu’on s’en fiche bien des précaires tant que c’est pas nous
Bon d’accord, ce sera peut-être nous demain mais on vit hic et nunc.
CDA - Surtout “hic”
L’an prochain, il sera possible de voter pour mettre en place les principes d’une Europe sociale.
Ce sera le moment de mettre les candidats au pied du mur.
Avant l’élection, je veux dire.
Histoire de bien leur expliquer ce qu’on attend d’eux, qu’ils ne s’imaginent pas porteurs d’un blanc-seing.
Il n’est plus question de droite contre gauche mais de nantis contre nécessiteux ou en voie de le devenir.
En gros : les Financiers ont réussi à importer la problématique Nord/Sud.
Bravo les gars !
Cela pourrait simplifier fortement le discours politique, le radicaliser.
Ce qui n’est pas souhaitable.
Le premier devoir d’un gouvernant est d’assurer au peuple - à chacun - la sécurité au quotidien.
C’est vrai que c’est se foutre du plus grand nombre, le libéralisme.
Candide :
Le seul vrai bon moyen pour relancer la machine, c’est de filer du fric aux petits.
Pour rien, en échange de rien.
Au motif s’il en faut un, qu’ils sont actionnaires d’une civilisation fortunée.
Ils vont tout claquer et le PIB se portera mieux et les entreprises aussi.
Cet excellent plan était valable hier mais les rapaces n’en ont pas voulu.
Aujourd’hui, le “petit” a peur du lendemain, ce qu’on lui donnerait il l’épargnerait.
Il est trop tard pour le partage
On va plutôt attendre qu’ils aient faim et on leur donnera alors de quoi survivre un jour de plus.
Généreusement.
Hé ! C’est une option qui en vaut d’autres, pas vrai ?
Et comme le petit va hésiter à s’endetter, que les banques seront dures à la détente question prêts, c’est l’Etat qui va se taper le boulot.
Le retour des grands travaux publics !
Le hic, c’est que ça prend du temps pour lancer des grands travaux.
La deuxième vague de la crise pourrait bien se pointer plus tôt.
Pour terminer pour de vrai, je m’étonne du ronron des blogueurs-vedettes.
Ils continuent leur petit train-train - nouveaux produits et trucs marrants - alors que la maison flambe.
Des clowns, quoi.
Faut enlever le casque, les mecs !
Arracher l’oreillette, dévisser les oeillères !
Non-engagés, neutres, pas concernés, on dirait qu’ils attendent que ça se tasse.
Mais ça n’est pas près de se tasser.
Ce n’est même que le tout début.
Il reste des surprises à attendre, comme celle-ci La presse américaine bluffée (…)
Et l’Internet va finir par souffrir de la crise, et aussi tous ses acteurs rémunérés.
L’information, ils la prennent où les lecteurs, les électeurs ?
A la télévision pour 64 %, à la radio pour 13 %, dans la presse écrite pour 11 % et sur Internet pour 10 %.
Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le Credoc.
Et tandis que la presse se meurt exsangue de publicité, le Web se tait … sauf sur le futile.
C’est un média futile !
Qui donc en espérait un soupçon de nouveauté ?
10% d’influence, 0% de nouveauté.
Les mêmes salades déclinées sur un autre support.
De toute façon, il ne sert à rien de râler, les jeux sont faits depuis longtemps.
Un petit coup de poètes inspirés ?
(…)
And common sense is ringing out the bell
This ain’t no technological breakdown
Oh no, this is the road to hellAnd all the roads jam up with credit
And there’s nothing you can do
It’s all just bits of paper flying away from you
Oh look out world, take a good look
What comes down here
You must learn this lesson fast and learn it well
This ain’t no upwardly mobile freeway
Oh no, this is the road
Said this is the road
This is the road to hell
Tout y est !
C’est de Chris Rea (Road to hell) - mais vous le saviez
Le mot de la fin, je le laisserai à Jacques Higelin (”Champagne”) :
Que les damnés obscènes
Cyniques et corrompus
Fassent griefs de leur peines
À ceux qu`ils ont élus,
Car devant tant de problèmes
Et de malentendus
Les dieux et les diables
En sont venus à douter d`eux-mêmes
(Dédain suprême).
The Bîp goes on et bon châtiment à tous !
Note : C’est “châtiment”, la traduction de doom.
Doux doom di doum …
—
Et “Joyeux Noël !” si on ne s’entre’lit pas d’ici là !
—
(1) Où sont passés les milliards perdus sur la planète finance ? - rtlinfo.be
(2) La production industrielle chute de 2,7 % en octobre - lemonde.fr
(3) Le gouvernement embarrassé par la suppression de la demi-part - leparisien.fr
(4) GM et Chrysler promettent d’économiser en échange d’aides - tempsreel.nouvelobs.com
(5) Tarifs du gaz : les associations de consommateurs haussent le ton - lesechos.fr
16 décembre 2008 à 1:24
Ca fait plaisir de lire un tel article, car j’en avais un petit peu marre de ne voir sur les blogs un tant soit peu orientés SEO que des infos sur le web08 et qu’il n’y avait pas de wifi qui fonctionnait (encore), qu’ils n’avaient pas bien mangé et qu’ils n’avaient pas appris grand chose. Surtout pour le prix payé…
Ou de “je ne comprends pas, google me paie de moins en moins mes adsenses, pourtant j’ai plus de visiteurs”, mais les visiteurs, ont-ils encore les moyens de dépenser leur argent en futilités ?
Je suis tombé l’autre jour sur un lien vers la vidéo de l’argent dette, c’est très instructif aussi.
Continue à surfer sur les lointaines franges du web.
PS : dès que ça sort du web, on voit moins de commentaires ou alors tu fais la grève de la validation ?
16 décembre 2008 à 10:27
Les lecteurs sont frileux dès qu’on sort des considérations purement techniques, il y a donc moins de commentaires.
Et quand les propos sont tristes, ils n’incitent pas à la participation.
Je peux les comprendre mais ce n’est pas du hors-sujet, tout se tient, depuis la crise de la presse jusqu’à la chute des rémunérations de la publicité il y a un maître-mot : pulvérisation.
La plupart espèrent que ce sera de courte durée, disons un trimestre, et qu’ensuite la croissance repartira.
L’ennui paradoxal c’est que sur le Web la croissance ne freine pas … mais qu’elle appauvrit chacun.
En 2009, il y aura encore plus de sites, encore plus de pages.
Certains de ceux qui n’affichaient pas de pub vont s’y mettre.
D’autres qui perdront leur emploi se lanceront sur le Web.
Le “gâteau” ne grandira pas autant que le nombre des convives.
La crise financière va déboucher sur une crise sociale et peut-être sur une crise morale (concept à réhabiliter puisque le pragmatisme matérialiste vient de montrer ses limites).
Peut-être bien que des sites vont commencer à s’associer volontairement plutôt qu’attendre de couler ou qu’un “gros” les rachète. Complémentarités et synergies plutôt que concurrence pure et dure.
Quoi qu’il arrive ce sera une année fantastique !
16 décembre 2008 à 13:01
Année fantastique, quel optimisme! Moi je sombre dans la dépression au rythme de l’économie. On a beau se dire que cela a toujours été la même chose au cours de l’histoire, je n’en reviens pas. Pourtant ce qui compte vraiment dans la vie, les vraies valeurs, elles, ne peuvent être l’ objet de la rapacité.
16 décembre 2008 à 15:32
Ah mais quand on crie assez fort, “ils” reculent, pas de souci c’est dans les règles : Impôts : la demi-part pour les parents isolés est rétablie.
17 décembre 2008 à 23:28
“Ces dix derniers jours il s’est passé tellement d’événements dans le monde du référencement que je ne savais pas par où commencer.”
Et cela n’arrête pas Sarah
Voilà le SEO Campus les 4 et 5 février avec un programme chargé :
http://www.amiando.com/SEOCampus2009.html?page=237199
Bon maintenant, je vais appeler mon banquier, il m’a oublié 50 milliard chez un dénommé Barnie