Banques truffées
“Avec le mécénat défiscalisé à 66 % pour la presse et les besoins en liquidités des banques, on devrait pouvoir blanchir un max de blé” a dit tonton Marillo.
“J’ai toujours eu envie d’avoir une banque, ça tombe bien” a renchéri tatie Valda.
“La presse, je m’en fiche. Mais la banque, faut bien choisir.” a dit Dimitri.
“Paske il y a des pays où quand tu sauves un truc important, on te donne un titre de noblesse, ou au moins une décoration.”
“Ah ouaiiiis c’est juste, faut pas cracher sur les petits avantages.”
“Pi on le savait bien qu’on était dans le bon, qu’on finirait par sauver le monde.”
“On va leur faire une offre qu’ils ne pourront pas refuser, comme d’hab’.”
…
Les repas de famille, le dimanche après l’office, c’est vachement instructif.
Moi, j’ai des ambitions plus grandes.
Un jour, quand je serai grande, j’aurai un pays à moi.
Avec leurs conneries, il arrivera bien qu’on en trouve à vendre.
Mais soyons sérieux.
Cela vient de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) :
(…) des crédits interbancaires ont été financés grâce à des fonds issus du trafic de drogue et d’autres activités illégales (…)
de nombreuses banques ont été sauvées de cette façon (…)
Lundi, une interview du directeur de l’ONUDC, Antonio Costa, devrait apporter plus de précisions, ce sera dans l’hebdomadaire “Profil”.
J’ai appris ça dans un média un peu négligé par les moteurs :
« L’argent de la drogue a sauvé des banques », avance l’ONU.
25 janvier 2009 à 13:32
Un peu plus tard, nouvelobs.com répercutait aussi l’info :
Crise : comment des banques utilisent l’argent de la drogue.
25 janvier 2009 à 15:04
Et voilà, récupérez l’argent de la drogue, l’argent n’a pas d’odeur! berk