Effets collatéraux et débords marginaux
Quel titre de la Webpresse, ou quel blog, traitera en premier des effets collatéraux de la crise ?
Par exemple … l’ex future mini-bourgeoise qui se fait pute pour arrondir ses fins de mois.
Ou le nombre des violences conjugales qui augmente.
“Chez nous” tout cela, n’est-ce pas ?
En cette “Journée de la Femme”, je n’ai pas trouvé grand’chose à ce sujet.
C’est normal : la Webpresse, et les blogs, ronronnent dans le futile.
Comptez sur eux pour traiter de sujets lointains ou légers, c’est leur vrai créneau de péripatéticiens de l’information.
C’est la “Journée de la Femme” ?
On va faire un best-of des blogs de salop*s
Sisi, je vous l’assure, c’est inévitable : quelqu’un va le faire (si ce n’est déjà fait).
Moi, ça m’amuse de voir que rien ne changera vraiment avec la crise.
Quant tu es bousillé des neurones, c’est rarement pour dix minutes
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J’adore ce titre
10 mars 2009 à 21:56
“Bousillé des neurones”. Là je dis “non”. C’est juste que par préférence ça emprunte un chemin neuronal plutôt qu’un autre , c’est tout.
Ouiiiii, alors le titre hein… C’est un peu “tiré(z) des bords, on cause ensuite”
10 mars 2009 à 23:26
Quand on en est à qualifier d’ “émeute” un incident même pas tragique à base d’une palette et de dix cartons incendiés, c’est exactement ça : un effet collatéral d’un débordement marginal !
Tu en connais combien, des chemins différents pour relier trois neurones ?
13 mars 2009 à 12:51
Effectivement ce titre a un certain rythme et une jolie sonorité.
5 avril 2009 à 16:37
Ce “top” existe évidemment déjà, et en plusieurs exemplaires. Celui auquel je faisais allusion venait de “sortir” (photos + vidéo) et le lecteur branché était supposé le connaître …
Faut tenter de suivre, ceux du fond près du radiateur.
Sinon, il y a plein de blogs qui ont besoin de commentateurs, faut pas hésiter …