Effets collatéraux et débords marginaux

Quel titre de la Webpresse, ou quel blog, traitera en premier des effets collatéraux de la crise ?

Par exemple … l’ex future mini-bourgeoise qui se fait pute pour arrondir ses fins de mois.

Ou le nombre des violences conjugales qui augmente.

“Chez nous” tout cela, n’est-ce pas ?

En cette “Journée de la Femme”, je n’ai pas trouvé grand’chose à ce sujet.

C’est normal : la Webpresse, et les blogs, ronronnent dans le futile.

Comptez sur eux pour traiter de sujets lointains ou légers, c’est leur vrai créneau de péripatéticiens de l’information.

C’est la “Journée de la Femme” ?

On va faire un best-of des blogs de salop*s :)

Sisi, je vous l’assure, c’est inévitable : quelqu’un va le faire (si ce n’est déjà fait).

Moi, ça m’amuse de voir que rien ne changera vraiment avec la crise.

Quant tu es bousillé des neurones, c’est rarement pour dix minutes :)


J’adore ce titre :)

4 réponses à “Effets collatéraux et débords marginaux”

  1. Taranis dit :

    “Bousillé des neurones”. Là je dis “non”. C’est juste que par préférence ça emprunte un chemin neuronal plutôt qu’un autre , c’est tout.

    Ouiiiii, alors le titre hein… C’est un peu “tiré(z) des bords, on cause ensuite” :)

  2. SZarah dit :

    Quand on en est à qualifier d’ “émeute” un incident même pas tragique à base d’une palette et de dix cartons incendiés, c’est exactement ça : un effet collatéral d’un débordement marginal !

    Tu en connais combien, des chemins différents pour relier trois neurones ? :)

  3. rijjie dit :

    Effectivement ce titre a un certain rythme et une jolie sonorité.

  4. SZarah dit :

    Ce “top” existe évidemment déjà, et en plusieurs exemplaires. Celui auquel je faisais allusion venait de “sortir” (photos + vidéo) et le lecteur branché était supposé le connaître …
    Faut tenter de suivre, ceux du fond près du radiateur.
    Sinon, il y a plein de blogs qui ont besoin de commentateurs, faut pas hésiter …

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