Les reflets du Soleil noir
Le reflet, c’est la vie.
Quand tu veux représenter de l’animé, le reflet s’impose, c’est l’astuce la plus simple pour tromper le regard.
Beaucoup d’artistes s’y sont cassé le pinceau, au point de renoncer à refléter.
D’autres sont passés maîtres dans les jeux subtils entre la lumière, l’ombre et le reflet.
Etalons notre confit de culture : Cézanne, Constable, Monet, Poussin …
Avec l’infographie 3D, je n’ai pas le handicap du calcul et de la vraisemblance : mes reflets sont automatiques.
Mais comme je les paramètre, c’est une création.
Non mais !

Jill et Liza opèrent une réquisition pour le Républicat royal.
L’aéronef sera-t-il repeint ?
7 août 2009 à 21:51
Ainsi il y a la création par le pinceau (peinture) par le crayon (dessin), par le stylo ou le clavier (littérature, poésie) …
. Je n’y aurais pas pensé.
il faut que j’ajoute à ma liste la création par le paramètre
8 août 2009 à 10:02
Au premier abord, c’est choquant.
Et puis on se dit que depuis les quantas on sait que l’univers est numérique, et donc (re)programmable …
Et avec un peu d’expérience on sait que l’artiste lui-même peut être paramétré … il suffit d’un coup de pied ou d’un peu de bonheur et il produit autre chose
Quand je doute, je me replonge un peu dans le “Traité complet de la peinture” par de Montabert (qui en parla plus qu’il n’en fit) et l’inspiration reprend sa juste place dans la recette de la création.
8 août 2009 à 13:11
La recette de la création est sans doute numérique mais il y a un paramêtre non numérique qui est un degré de liberté: sa volonté. Il en est de même pour l’homme, il lui reste le choix de ses réactions, son degré de liberté personnel : sa volonté. La juste place de l’inspiration réside dans ce degré de liberté. Je ne sais pas si je m’exprime bien d’ailleurs car c’est de l’essence du procédé créatif dont il s’agit. Je crois que c’est de cela dont veut parler Denis dans la plupart de ces articles et sans doute le plus dans son dernier article avec un ou deux des commentaires (si j’ai bien su traduire). Cela n’empêche pas la création par le paramètre bien au contraire.
.
Je ne connaissais pas Montabert mais il est en ligne dans les Google books
9 août 2009 à 8:22
Je suis assez d’accord avec l’idée que l’ineffable du dehors peut entrer en résonance avec l’ineffable du dedans, disons “volonté” si on veut.
Pas facile d’être humain …