Jillan goes Onverse (1/3)
Ce matin-là, Jillan revêtit un avatar low-poly et elle entra dans Onverse, les yeux brillants de curiosité.
Un avatar tout mimi pour de nouvelles aventures.
La scène pour apprendre à utiliser Onverse était lumineuse et accueillante.
“Je n’aurais pas fait mieux” pensa Jillan.
Les commandes sont classiques : clic gauche et clic droit, flèches du pavé numérique et icônes de la barre de menu.
Fastoche !
Chaque gros point d’interrogation livre une indication pour apprendre, il suffit de se laisser guider.

De fins pastels pour s’entraîner à évoluer dans Onverse.

Les décors sont variés, animés et fort bien sonorisés.
Au fil de sa promenade, Jillan découvre différents endroits.
Il y a des bancs pour s’assoir à plusieurs et on peut même choisir sa place.
Un clic droit sur l’objet puis on choisit dans le menu.

On s’assoit où on le souhaite.
On communique avec les autres, bien sûr : c’est un tchatte 3D.
Une “plateforme communautaire” comme on dit aujourd’hui.
Un environnement sympa jusque dans les détails.
Les étapes du parcours d’entraînement sont numérotées et il est conseillé d’en suivre l’enchaînement mais on fait comme on veut et il y a un moyen de se rendre instantanément n’importe où : la “Travel map”, icône de la barre de menu.

L’icône “Travel Map” permet de se téléporter où l’on veut.
- J’ai trop d’images pour un seul billet, se dit Jillan. Je vais en faire un autre cet après-midi.
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Le moteur 3D de Onverse, c’est TORQUE : souplesse et rapidité.
Onverse est en version Beta, soyez indulgent si vous rencontrez un incident.