Besoins vs envies : le grand quiproquo (second indice)

Dans la série “On les aura pas, sont trop nombreux et trop forts, mais on peut leur donner un coup de tatane en traître et ensuite se sauver en courant, ça défoule”, voici le boulet suivant, et la salve ne fait que commencer.

On reste dans le créneau de l’infidélité féminine, oui ?
L’infidélité masculine je doute que ça existe :)

Et puis c’est un créneau qui plaît, l’infidélité des femmes : le blog a explosé ses visites, on est passés de six à sept lecteurs dis donc.
Robots inclus ? Oh bin oui, robots inclus, pourquoi ? Ça change quelque chose ? Je n’y connais rien, moi, à ces trucs et machins du référencement :)

[Désolée pour celles et ceux qui voudraient s’inscrire pour commenter, on joue à guichets fermés depuis environ un an que j’ai perdu la clé. Hé oui, je suis nulle aussi en gestion de blog. S’il s’agit bien d’un blog.]

Mais entrons dans le vif du sujet.
Foin de digressions oiseuses, venons-en au fait.
Méprisons les préliminaires, il s’agit d’avancer.
Dédaignons ces introductions qui cachent le vide du corpus !
Enfin quoi !
Diantre et tout cela, ne voyez-vous pas à quel point la question est d’importance ?
Des êtres souffrent dans leurs amours et vous n’en liriez rien ?
Des terriens sont à sauver des griffes du désarroi affectif et vous vous en laveriez les mains tels des ponches au riz pilaf ?

(Il faut que j’arrête le champagne au petit déjeuner, ça ne me vaut rien, je retombe en littérature de cuisine. A ce propos, je peux vous conseiller un excellent recueil de recettes exotiques, je vous en donnerai le titre dès que j’en aurai terminé l’écriture et bon sang de bois, ce sont les photos qui me donnent le plus de mal. Surtout que je suis aussi piètre photographe que mauvaise cuisinière. Et menteuse, en plus.)

Ok, j’arrête, on y va, c’est parti et j’espère que ça vous plaira.

L’envie et le besoin : une question de nuances

On ne sait jamais pourquoi on a une envie.
On ne peut en distinguer la cause.
On ne saurait dire pourquoi elle est venue ni pourquoi on y a cédé.
C’est le propre de l’envie : un désir sans raison.

Les acheteuses compulsives de chaussures ne me contrediront pas :)

Pas moyen d’expliquer une envie.
Et du coup, sans même en avoir conscience, pour rationaliser cette pulsion, on la déguise en besoin.
Et s’il le faut, on lui trouve toutes les justifications nécessaires.

“J’avais besoin de faire cette expérience de coucher avec un autre.”
“J’avais besoin de tester mon pouvoir de séduction.”

Et bla et bla et blaaa : délire de la justification.

Et attention : ceci peut se produire alors que le couple est parfaitement heureux, qu’il ne rencontre aucune difficulté ni rien de négatif.
Il ne sert alors à rien de chercher un éventuel “ce qui ne va pas” dans le couple.
Enfin si, il faut chercher, mais surtout se défier des explications non plausibles comme de celles qui tendent à culpabiliser le cocu pour l’impliquer dans l’erreur et lui en faire partager la responsabilité :)

Faut assumer, quoi, ou s’en référer à l’Histoire depuis l’aube des temps.

“Il y a toujours eu des cocus, pourquoi ça t’arriverait pas à toi” est une très mauvaise dérobade … même si techniquement c’est un propos sensé.

Mais s’il s’agissait d’une sorte de fatalité ? Alexandre Dumas a bien écrit :

Les chaines du mariage sont si lourdes qu’il faut être deux pour les porter.
Quelquefois trois !

Ah ah ! N’est-il pas drôle ?

Il y a toujours quelqu’un pour aider au soutien du fardeau.
Tu siffles dans la rue et il en arrive dix, des amants potentiels.
C’est pas une denrée rare, c’est comme les pigeons sur la San Marco.

N’oubliez pas d’opposer l’humour à l’infidélité révélée, ça peut être salutaire pour le couple :)

Accessoirement, le système ultra-libéral est passé maître dans la technique qui transforme les envies en besoins et ça, vous le saviez.
Dans les médias, la réalisation des envies est donc encouragée.
Forcément, ça marque et forcément on prend l’habitude de faire la conversion envie>besoin pour tout.
Céder à cette transformation du désir en besoin, même sur un plan intime*, c’est de la complicité objective avec ce qu’on peut prétendre détester d’autre part : et ça, c’est la perte de repères par incohérence :)

Menfin la cohérence c’est pour les faibles de toute façon.
Les forts disent ceci alors qu’ils font cela, ce sont des chiens à foie jaune mais ils s’en fichent, ils profitent :)

* J’ai écrit “intime” … On peut se demander avec combien de personnes on peut partager son “intimité” avant qu’elle devienne une sorte de chose publique.

Considérons Eve.
Bin oui Eve, mon cobaye dont je parle depuis … pfff depuis novembre je pense.

Note importante : JE NE SUIS PAS EVE !
Je pensais que c’était évident mais différentes remarques en privé m’ont signalé que certains canards pourraient peut-être ne pas comprendre et que ce serait mieux de le préciser.
OK les canards ?

On reprend.

Tout va bien pour Eve : sexe, enfants, profession, argent, indépendance, tout baigne.
Elle a tout : éducation, diplômes, mari, grands enfants autonomes, aisance, vacances, joli métier à responsabilités, et des sous en plus du petit nécessaire maison et roadster marron brillant.
C’est la femme tu la verrais tu serais jalouse tellement elle est belle avec aisance que c’en est écœurant.

Sauf que attends, camarade.
C’est la sorte qui a l’instinct et qui ne se trompe jamais sauf quand elle utilise son intelligence. Mais elle le sait :)
C’est la quarantaine avancée et justement, tout va bien, aucun souci, elle se dit qu’ il est temps qu’elle expérimente ce qui lui est inconnu et qu’elle ressent comme un manque.

Pourquoi elle se dit ça ?
Bonne question que celle de la remise en question.
Ce qui suit ne concerne pas tant les motifs que la voie choisie et ses résultats.

L’expérience pourrait être un saut à l’élastique ou en parachute : inconnu et frissons.
Ou une excursion en navette spatiale, elle en a les moyens et elle tient la forme.

Mais Eve ressent le besoin d’une expérience en solitaire, non guidée, non assistée par ceux qui lui sont proches.
Elle veut œuvrer en solo, maîtriser quelque chose. S’occuper d’elle seule. En secret.

“En secret” parce que si elle a réussi un parcours nickel en gérant à la perfection famille et boulot, elle éprouve comme un sentiment de culpabilité d’avoir enfin le temps de s’occuper d’elle même, d’elle seule.
Et aussi : le secret favorise le retour à l’innocence relative de l’adolescence.

(Ah la la, si j’étais psy je ferais un malheur, moi. Ou deux. Ou un par client, comme les autres.)

La solution s’impose : Eve trompe son mari.
Dans cette aventure, il y a tout pour combler ce qu’elle croit être un besoin et qui n’est qu’un désir : solitude, excitation, risque …
Elle ne succombe à rien du tout, elle n’est pas séduite : elle choisit l’amant, elle organise leurs rencontres, elle décide.
Moderne. Libérée.

Une femme qui se croit intelligente réclame les mêmes droits que l’homme.
Une femme intelligente y renonce.

Hé ! C’est pas de moi, c’est de Colette.
[Voyez où vous vous êtes égarées, les filles !
Les droits qu’ont les hommes, c’est de la daube pour 95%.
Perso, je revendique des droits spécifiques, nuance :) ]

Le hic, c’est que Eve se fait des illusions sur le mécanisme de l’infidélité.
Elle ignore que “mécaniquement” elle tombera amoureuse.
C’est ainsi : pour justifier son envie de sexe, la femme doit être amoureuse.
Donc, dès que le sexe intervient dans sa relation hors-couple, ou pas longtemps après, Eve tombe amoureuse de son amant.

Elle finira même par se convaincre qu’on peut aimer plusieurs hommes à la fois et c’est une chimère cette opinion, c’est comme l’antienne de l’amour également distribué à ses enfants par une mère, on donne forcément plus, ou autre chose, à l’un qu’à l’autre.

Menfin c’est une séquelle de la rationalisation du “Je ne saurais baiser sans aimer”.

Et l’amour, vous savez ce que c’est quand ce n’est que très vaguement partagé par quelqu’un qui tient à sa totale indépendance ou à ses liens maritaux.

Bref, l’histoire suit son cours jusqu’à l’échec prévisible, Eve se confie lâchement à Adam pour se libérer du poids de son “erreur” et les portes de l’enfer s’ouvrent pour le couple.

C’est cher payé pour une envie assouvie …

Mais revoyons la théorie.

Donc : le besoin en général, c’est quoi ?
Un instant, j’ouvre les manuels …
On peut définir le besoin comme une sensation de manque, d’inconfort ou de privation.
Le corps et l’esprit nous envoient des signaux quand ils sont dans le besoin.

Si je sens que j’ai faim et que en conséquence je mange, je réponds à un besoin.

Celui qui a envie de manger sans en avoir besoin a un souci.

Sous nos latitudes, la limite entre le besoin et l’envie est souvent subjective.

Mais que l’envie soit un désir sans besoin ne fait guère de doutes.

Entre la sensation d’un besoin et l’impression de sensation, il n’y a pas beaucoup de différences. On confond facilement.

La seule question à se poser face à un besoin ou à une envie est celle-ci :

Dans quelle mesure puis-je fonctionner correctement en me frustrant de la satisfaction de ce besoin ou de cette envie ?

Ça, c’est un conseil pour Eve, qui me lit depuis peu sans jamais intervenir je le sais :)

Et qu’on balance aux requins les irresponsables qui disent “Assouvissez vos envies sans réfléchir, laissez l’instinct vous guider.”

L’envie est ce qui motorise la plupart des comportements destructeurs.
Non mais réfléchissez bien à ça, c’est du sérieux.

Donner libre cours à une envie d’infidélité, c’est remettre en question son environnement vital : c’est une pulsion agressive qui tend à détruire et dont un dommage collatéral non prévu et non souhaité peut être une manière d’auto-destruction de la personnalité.
C’est comme un burn out, on se déshumanise sur certains plans.

C’est dans les manuels, ça.

Et puis il y a les caprices …

Un grand nombre d’infidélités féminines ne sont rien de plus qu’une catégorie particulière de l’envie : des caprices, un caprice se signalant par le fait qu’une fois l’envie réalisée, on s’en désintéresse. (Pensez aux chaussures achetées et jamais portées).

Un effet secondaire inattendu dans l’infidélité, c’est qu’il peut être difficile de rompre et qu’en fait, le caprice a emprisonné la capricieuse dans une relation dont elle ne veut plus.
Relation qui d’ailleurs ne correspond pas au fantasme qu’elle s’en faisait.

L’exercice de la liberté a entraîné la dépendance :)

C’est l’aliénation.
Sort cruel pour celle qui se voulait libre … alors qu’elle l’était !

Non mais quelle sotte ! :)

Sans compter les ennuis qui suivent inéluctablement.

Nous avons toutes des envies d’infidélité, d’autant plus quand l’environnement multiplie les objets de désir et que les circonstances en facilitent l’accomplissement.

Il n’y a pas de mystère au sujet des facteurs de risque d’infidélité féminine, ils sont bien connus et nombreux, et ils se sont multipliés avec la fin légale de la domination masculine sur la femme.

Un exemple de facteur de risque ?
Votre profession est un poste anciennement réservé aux mâles, elle vous impose des horaires et des déplacements irréguliers, des congrès, des séminaires, des réunions cinq à sept entre collègues, des trajets avec un seul collègue ?

Ne vous étonnez pas d’être sujette à des envies d’infidélité :)

Celle qui décide de résister à ces envies n’a pas d’autre moyen que l’exercice de sa volonté. Il n’y a pas de potion, pas de pilule contre l’envie, pas d’incantation ni de prière, pas de situation privilégiée (Eve en est une démonstration).

La volonté, c’est quand la raison maîtrise le désir.

On n’y parviendra en général qu’après avoir expérimenté le désastre d’une première infidélité (conjoint ravagé, enfants perturbés, confiance détruite … le cortège est long des misères) … pour autant que le couple ait tenu le cap face à la tempête !

Ce qui devient rare à l’ère du tout-à-l’égout : on se débarrasse de ce qui gêne et on n’a plus l’envie de réparer, on remplace !
Pareil que pour une télé en panne …
En plus, il y a ce propos de comptoir : “Si elle a été infidèle, elle le sera encore !”
Comme pour les chiens fugueurs, en somme :)

Il y a aussi ce conseil d’un canard confirmé :
“Si tu lui pardonnes, elle te prendra pour un lâche, elle te respectera encore moins et c’est la récidive assurée.”
Au bar, dix autres canards opinent du chef : “Ça c’est sûr.”

J’en ai plein d’autres du même tonneau désabusé.
Je ne juge pas les canards : je les observe et je prends des notes.

Sans être une spécialiste en la matière mais à vue de nez et dans cette configuration précise, et malgré les clameurs, les râles et les grognements des piliers de comptoir, je conseillerais au cocu de pardonner une première incartade pourvu que l’infidèle manifeste des regrets et qu’elle exprime un surcroît de ces bonnes vieilles promesses qui rassurent (liste sur demande).
Quitte à accepter de retrouver la confiante innocence du pré-cocu, autant que ce soit sous couvert du minimum acceptable de formes, c’est du domaine de la diplomatie :)

C’était un message pour Adam, je sais qu’il me lit et qu’à cet instant il sourit :)
Et pardon pour le mot “cocu” mais c’est le terme générique, celui qui mortifie le plus, je ne pouvais pas l’édulcorer sans minimiser ou banaliser l’infidélité - ce que je ne souhaite pas.

Mais Eve récidivera-t-elle ?
(Notez le mot “récidive” qui induit une “culpabilité” et une “condamnation”, ne m’en veuillez pas, je concours pour le titre de “Meilleure provocatrice de l’année”, catégorie “Blogueuses allumées”.)

Une Eve déçue, qui comprend vraiment ce qui s’est passé et qui a mesuré ce qu’elle a risqué de perdre ne devrait pas tomber une seconde fois dans le panneau du caprice de l’infidélité.

Si l’incident se reproduit … Article 15 !

Ceci valant seulement pour les couples traditionnels et qui ont une histoire, bien sûr.
Il faut un bateau bien solide et bien étanche pour résister à l’ouragan de l’infidélité.

Pour les autres, les trop jeunes couples ou ceux dont l’esquif prenait déjà l’eau avant le typhon : voir directement l’Article 15 au glossaire :)
En se disant que rien n’est jamais perdu tant que quelque chose flotte encore.

D’une manière générale, je pense sincèrement qu’il faut éviter de réaliser ses fantasmes d’infidélité, tout indiquant que la réalisation aboutie et tenue secrète ou dévoilée et pardonnée pousse vers un autre fantasme : les envies sont insatiables.
Mais bon, chaque cas est particulier et les statistiques en ce domaine c’est du flan.

Mieux vaut une rêverie érotique d’infidélité que sa réalisation, quelle drôle d’idée de se mélanger avec la vraie viande de quelqu’un dont on ne sait en fait rien ?
Simplement songer à l’infidélité est déjà limite, notez :)
Mais bon, on dira que c’est le passage à l’acte qui signe l’infidélité, tant que ça reste dans votre tête on s’en fiche, ça ne regarde personne.

On n’est pas obligées de tout essayer dans la vie pour se sentir “complètes”.
Le bonheur et l’équilibre ne nécessitent pas l’expérience extrême de l’infidélité, il y a d’autres moyens au potentiel moins pénalisant.

Le développement personnel n’implique pas de nuire aux autres et s’il le fait, mieux vaut l’oublier si on a un minimum de respect.

Quant au “mensonge de miséricorde”, j’en ai déjà parlé dans un autre billet : il entretient la possibilité d’autres infidélités, c’est de l’égoïsme à l’état pur. De toute façon, la vérité finit toujours par sortir et n’oubliez pas que le corps ne peut pas mentir : il vous trahira un jour ou l’autre :) (Regardez “Lie to me”, bande de sceptiques !)

Mais tout ça, c’est à chacun d’en décider !

Une petite citation de Sacha Guitry pour terminer ?

Il faut s’amuser à mentir aux femmes. On a l’impression qu’on se rembourse.

Et une de moi : “L’infidélité féminine ravale la femme au rang de l’homme.”

On les aura, finalement, les nouveaux bien-pensants qui font la médiocratie.
Il faudra du temps mais ils finiront par se dépasser, par découvrir que le rêve et les idéaux, c’est autre chose comme moteur de vie que l’assouvissement facile de fantasmes.
Et se respectant, ils respecteront les autres et la planète.
Enfin … on peut rêver :)

Sur exactement le même sujet dans ce blog, voyez :
- Les paradis perdus
- Les affres de la boussole morale

32 réponses à “Besoins vs envies : le grand quiproquo (second indice)”

  1. Renan dit :

    Mince, je viens de comprendre les femmes.
    Je ne sais trop si je dois te remercier ou te détester.

    “Ma femme vient d’arrêter ses achats compulsifs de chaussures : dois-je m’inquiéter, docteur ?” :)

  2. Arsène dit :

    Dans quelle mesure puis-je fonctionner correctement en me frustrant de la satisfaction de ce besoin ou de cette envie ?

    Souvent, le désir se change en besoin, chez ceux qui ne supportent pas la frustration ou qui n’ont pas fait l’expérience de la frustration lors de leur petite enfance ; ce qui revient souvent au même.

    Ça me fait penser aux mécanismes en jeu chez les violeurs ; même chez ceux impuissants. J’imagine qu’il en est de même chez les violeuses.

  3. Arsène dit :

    Je tire mon chapeau à Adam, en tout cas. Je sais d’expérience que ce n’est pas facile de refaire confiance une fois qu’elle a été mise à mâle.

  4. minnie-mum dit :

    De Renan :

    Mince, je viens de comprendre les femmes.
    Je ne sais trop si je dois te remercier ou te détester.

    Et moi je viens de ME comprendre et je dis merci :)
    C’est hallucinant de réalisme cette histoire.

    De Arsène :

    Souvent, le désir se change en besoin, chez ceux qui ne supportent pas la frustration ou qui n’ont pas fait l’expérience de la frustration lors de leur petite enfance

    C’est pour ça qu’il ne faut pas passer tous leurs caprices aux gosses.

    une fois qu’elle a été mise à mâle

    Ton correcteur orthographique aurait pu t’éviter cette plaisanterie gauloise :)

  5. chiendent dit :

    Szarah va ouvrir un cabinet de consultations psychologiques pour femmes aisées et wanabe adultères. Je ne crois pas que l’article ne s’adresse qu’à elles. Lisons le autrement et on y trouvera d’autres significations :) et continuons de commenter sur l’adultère féminin. Il y avait de mon temps le “tu prends ta liberté Adam, moi aussi et on est quitte” : ça ne marche pas non plus.

  6. Taranis dit :

    minnie-mum a dit

    C’est pour ça qu’il ne faut pas passer tous leurs caprices aux gosses.

    J’ajouterais: “surtout aux mouflettes”, pour rester dans le sujet :)

  7. minnie-mum dit :

    Chacun voit midi à sa porte et Chiendent doit avoir raison, cet article contient plus qu’il en a l’air mais j’y ai trouvé ce qu’il me fallait pour apprendre quelque chose … sur moi et sur des amies.
    Je doute que SZarah fasse psy, elle juge trop mine de rien :)
    A moins que ce soit moi qui me juge …

  8. Allex dit :

    Où est le problème ? Eve croyait agir selon son libre arbitre, elle ignorait certaines données du problème, elle a appris, elle est calmée et tout va bien ? Je ne suis pas certain que le regret et les promesses suffiront à Adam. Dans un cas comme celui-là, si j’étais Adam, je demanderais une diminution drastique des facteurs de risque. Mais pour Eve ce serait ressenti comme une punition.
    Ils ne sont pas sortis de l’auberge, je vous le dis !

    Hum … je me rends compte qu’ils ne seraient pas sauvés … si j’étais Adam !
    Je leur souhaite bon vent.

  9. Arsène dit :

    Dans un cas comme celui-là, si j’étais Adam, je demanderais une diminution drastique des facteurs de risque.

    Tout de suite, accuser le facteur… :)

  10. Renan dit :

    Il est navrant que les commentaires soient fermés au grand public, ça nous prive d’opinions ras du sol.

    Allons, je me lance !

    Cette pétasse friquée mérite de tout perdre : mari, famille et boulot et de se retrouver comme les autres morues, disponible pour n’importe qui de son espèce.
    Pas de pitié pour l’adultère !

    (J’ai résumé)

    Aaaah ça fait du bien :)

  11. SZarah dit :

    @ Renan

    La voix du peuple dont tu prétends te faire l’écho est un ramassis de clichés et de … jalousie.
    Des précautions sont peut-être à prendre mais c’est à Eve d’en décider.
    Et il ne saurait être question de “punir” qui que ce soit.

    Autrement dit : vous eûtes tort de l’ouvrir, cher Renan.
    Mais nous savons tous que vous valez mieux que ça :)

  12. Allex dit :

    Je suis assez peu convaincu par l’efficacité du pardon sans autre contrepartie que de judicieuses paroles.
    Ce serait trop facile : Eve commet une agression sur Adam, elle exprime des regrets, elle promet de ne pas recommencer et vogue à nouveau la galère ?
    Comme un gosse ?
    Les gosses doivent faire ça : regretter et promettre.
    Et puis ils sont punis.
    La punition est nécessaire pour fermer le dossier.

    Il me semble qu’un complément est nécessaire :
    - Eve doit démontrer que sa liaison est terminée
    - et elle doit apporter d’autres éléments que sa simple parole pour indiquer que cela ne se produira plus. Et c’est à Eve de trouver ces éléments : ils ne doivent pas venir de contraintes extérieures.

    Effacer l’ardoise, c’est comme avant à confesse (contrition et promesses et punition par rosaire) sauf qu’ici le curé est impliqué :)

    Et le péché remis, Eve pourra remettre le couvert sans trop se faire de soucis : ce que l’aventure lui aura appris, c’est à mentir.
    C’est mon opinion de canard sauce catho : il faut une punition.

    Mais bien sûr, Adam peut se contenter des regrets et de la parole de Eve.

    J’espère que vous aurez perçu l’humour de cette intervention.

  13. SZarah dit :

    @ Allex

    Ah oui, la punition …
    Ah la la ces canards !
    Toujours prêts à punir … mais surtout à se venger :)
    Sous couvert de l’humour, bien entendu !

    Mais tu n’y es pas.
    Pour obtenir le pardon à la catho fondamentaliste, le processus va comme ceci :

    - aveu
    - contrition (regrets)
    - réparation
    - punition

    Ici, l’irréparable empêche ce type de pardon.
    Grâce à la confession, c’est Dieu qui pardonne.
    Pas l’homme : ce n’est pas dans ses prérogatives.
    Tu ignorais que j’étais versée dans ce domaine, pas vrai ? Surprise ! :)

    Mais bon, envisageons le processus et adoptons-le à la modernité.

    - Aveu et contrition : ok, c’est le petit minimum.
    - Ensuite, je suis assez d’accord avec ceci (c’est de toi) pour remplacer la “réparation” :

    - Eve doit démontrer que sa liaison est terminée
    - et elle doit apporter d’autres éléments que sa simple parole pour indiquer que cela ne se produira plus. Et c’est à Eve de trouver ces éléments : ils ne doivent pas venir de contraintes extérieures.

    - Quant à la punition …
    Tu n’as pas l’air de comprendre que Eve souffre aussi, et que c’est peut-être ça, sa punition.

  14. minnie-mum dit :

    Assez d’accord : pas d’autre punition que celle qu’elle s’inflige la pauvrette qui souffre et qui oublie son malheur certainement en se lançant à corps perdu (moi aussi je peux faire de l’humour) dans son travail infidélogène.
    Pauvre chérie :)
    Accorde-t-elle assez de temps à son souci de couple ?
    Je l’imagine plutôt fuir dans son travail dès que c’est possible.

    Mais pour le reste, pour ce qui n’est pas la punition, je me permets d’insister.
    Dans le billet http://www.berszerkers.szarah.net/2009/12/14/les-paradis-perdus/ j’ai commenté comme ceci :

    Dans ce cas, je préconise :
    - rester groupés à deux;
    - que Eve quitte ce milieu délétère, même si elle s’y plaît bien (et on la comprend puisque c’esrt un milieu qui a généré une “passade torride”).

    Il me semble que l’acte fort de l’abandon du milieu où a opéré l’incident est dans la droite ligne de ce que dit Allex et que SZarah approuve :

    - Eve doit démontrer que sa liaison est terminée
    - et elle doit apporter d’autres éléments que sa simple parole pour indiquer que cela ne se produira plus. Et c’est à Eve de trouver ces éléments : ils ne doivent pas venir de contraintes extérieures.

    Donc j’étais dans le bon depuis le début ! Quatorze décembre !

    Et vous avez vu ? Je sais me servir de l’éditeur de texte de ce blog :D

  15. Arsène dit :

    Punition, non.

    Mais, au moins, qu’elle n’ait pas juste à claquer des doigts pour reconquérir Adam ; qu’elle le mérite.

  16. SZarah dit :

    @ minnie-mum

    Eve devrait quitter son boulot ?
    Oui, ce serait le geste fort (comme tu dis bien) qui convaincrait Adam de lui rendre sa confiance.

    Mais ce n’est pas si simple, même s’il n’y aurait aucune conséquence financière.
    Eve préfère certainement conserver tout : son couple et le poste qu’elle aime et pour lequel elle est parfaitement compétente et qui lui permet de s’affirmer.
    Eve risque de ne pas vouloir sauver son couple à ce prix et pourquoi la placer devant un choix aussi radical alors qu’elle a reconnu son erreur et manifesté des regrets ?
    Eve a fait une partie du chemin.
    Si elle quittait son poste, Eve sera malheureuse : ce serait une punition.
    Ad vitam aeternam.

    Pour ma part, j’incline à croire que Eve est à présent presque capable d’affronter ses démons (ses envies) sur place, c’est-à-dire dans son cadre professionnel.
    Pour Adam, mon opinion constitue un pari et on comprend ses inquiétudes.

    Mais Adam a-t-il le choix ?
    Vaut-il mieux vivre avec une Eve épanouie mais en proie à d’éventuels (j’insiste) désirs d’infidélité, ou avec une Eve déçue dans ses ambitions et malheureuse ?

    La réponse est claire et Adam a choisi : Eve ne quittera pas son boulot, elle le lui a proposé et il s’y est opposé : et ça, c’est une preuve d’amour réciproque ou alors je n’y connais rien.

    Ta solution est donc hors-saison, chère Minnie :)

    Le solde du contentieux réside dans une démonstration de fidélité qu’Eve devrait apporter de sa propre initiative.

    Comme le dit Arsène dans le commentaire précédent, Eve doit mériter le pardon. Sinon ce ne serait pas équitable par rapport à Adam.

    Mais comment Eve doit-elle faire ?
    Pas facile … Des idées, quelqu’un ?

  17. Renan dit :

    Disons que la proposition de Eve de quitter son boulot, ça pourrait être considérée comme cet acte fort, et même comme un acte très fort.

    Seulement … Etait-ce une proposition sincère ?

    Eve connaît très bien Adam, elle devait savoir qu’il refuserait :)
    C’était donc une proposition sans aucun risque.

    Et Adam a bien raison d’attendre autre chose.

  18. Allex dit :

    Je me méfierais aussi :)

    Et je ne connais aucun “test de fidélité” donc aucune preuve possible.
    Eve n’aurait pas du proposer de quitter son boulot, elle aurait du le faire d’autorité (comme le reste) !
    Là, c’est trop tard et elle doit le savoir.

    Donc c’est clair : Adam doit faire confiance (pour cesser de ruminer) et croiser les doigts.
    Mais il peut aussi être bien plus malin que ça, je n’en dirai pas plus en public.

  19. Arsène dit :

    Et je ne connais aucun “test de fidélité” donc aucune preuve possible.

    C’est toujours comme ça, même au début d’une relation, pourtant, ça ne pose pas de problème à ce moment. Et puis, ce serait assez malvenu d’exiger une prise de sang ou de faire souffler dans un ballon pour dépister l’infidélité, je trouve.

    Il faut mettre un préservatif à infidélité, peut-être ?

    À mon avis, il ne faut pas que ça devienne une obsession, sous peine de donner à Eve les meilleures raisons d’aller voir ailleurs.

  20. SZarah dit :

    Certes, évidemment et bien sûr mais il ne faudrait pas retourner la situation et rendre Adam responsable de son malheur : c’est un numéro 10 très légèrement mâtiné de 55 sur le Tableau analytique du cocuage de Charles Fourier (merci à Jocrisse pour l’URL, top trop cool de ta part, voyou :) ).

    S’il en fait baver à sa chère et tendre Eve, je trouve que c’est légitime.
    Mais bien sûr il devra sentir le moment où il est temps de relâcher la pression.
    Il le fera sans doute après avoir lu le tableau de Fourier mais pas trop vite, camarade, il faut ce qu’il faut :)

  21. Allex dit :

    Avant de transformer le drame en gaudriole, songez que Adam souffre et qu’il attend d’être rassuré.
    S’il vous plaît.
    Le cocuage fait rire et sourire ceux qui en ont pris le parti, mais chaque cas est particulier et n’oubliez pas les enjeux.
    Merci à vous.

  22. Arsène dit :

    il ne faudrait pas retourner la situation et rendre Adam responsable de son malheur

    Ce n’est pas ça ; douter, ne veut pas dire forcément se laisser ronger par le doute. Ce qui se passe en général, dans ces situations, c’est que en plus de la confiance en l’autre, c’est la confiance en soi qui en prend un sacré coup.

    Ça se passerait à Hollywood, ils partiraient en croisière autour du monde ; ça leur permettrait de se retrouver et vogue la galère.

    Ça n’aide pas la cicatrisation de conserver une plaie à vif. Je lisais récemment un article à propos des vertus du pardon ; “vaincre son ressentiment envers l’offenseur [, ce qui] n’implique pas l’oubli du tort subi”. Ils poursuivaient en expliquant que “une personne capable de pardonner a en général davantage de pensées positives, se sent moins anxieuse et est moins dépressive”. Il en est de même pour la confiance, d’après moi ; il faut décider de faire confiance afin de se sentir mieux, ou alors il faut rompre.

  23. SZarah dit :

    @ Arsène

    Belle intervention, merci, ça permet d’avancer.

    (…) ; il faut décider de faire confiance afin de se sentir mieux, ou alors il faut rompre.

    Adam doit décider de faire confiance, il s’en portera mieux c’est clair.
    En tout premier lieu, Adam doit récupérer sa confiance en lui-même.

    Il ne doit pas attendre que cette confiance revienne d’elle-même : il faut que ce soit une démarche délibérée, volontariste.

    Ayant retrouvé sa confiance en lui, Adam pourra décider en toute lucidité de la suite de sa relation avec Eve.

    Et s’il y a alors rupture, tant pis.
    Ce sera plus mature qu’une décision prise dans la précipitation voire dans la panique.

    Après une rupture d’instinct dans les premiers temps de la révélation de l’infidélité, Adam devrait de toute façon reprendre confiance en lui.
    C’est un boulot qui l’attend quoi qu’il arrive.

    Eve peut aider Adam à reconstruire sa confiance en lui.
    Si elle tient à son couple, elle peut se dire que cette confiance retrouvée de Adam dans Adam entraînera que Adam lui refera confiance à elle.
    Ce qui est logique : le positif génère le positif par une sorte d’irradiation :)

    Si Adam fait ce chemin tout seul, ou si Eve égoïstement lui met des bâtons dans les roues, Adam risque en fin de parcours de se sentir prêt … pour une histoire différente avec quelqu’un d’autre.
    Eve a tout intérêt (si elle tient à son couple) à aider Adam à se retrouver lui-même.
    La preuve de fidélité, preuve prétendue impossible, elle est là.

    Il faut avoir confiance en soi pour faire confiance à l’autre.
    On le sait depuis toujours.

    Essayer de construire, en toutes circonstances. Passer par soi pour aller vers l’autre.

    C’est une chinoiserie d’il y a trois mille ans, voire plus.
    On l’a réécrite des milliers de fois, des centaines d’auteurs l’ont mise à leur propre sauce (moi y compris), des courants de pensée l’ont adoptée et répandue, cette recette. Elle a été instrumentalisée dans des “disciplines”, vendue, exploitée, détournée.

    Et à mon sens, c’est la bonne recette pour le bonheur conjugal.
    Pour le maintenir comme pour le retrouver.
    C’est très simple au fond.

    Ce qu’il faut, c’est que ceux qui en ont besoin réalisent que cette recette les concerne …

  24. Renan dit :

    Je m’attendais à voir émerger le Nessie de la psy de comptoir : la célébrissime pensée positive.
    Je ne suis pas déçu mais plutôt frustré.
    Il ne faut pas se voiler la face (comme dit Copé en gros à propos d’autre chose) : si Adam récupère sa confiance en lui, il risque de voir Eve telle qu’elle est vraiment, et rien ne dit qu’il la (re)choisira.
    Je bémolise ce risque : il la choisira par amour.
    Ok alors. Mais c’est effectivement un pari.

  25. Allex dit :

    Eve et Adam peuvent le voir en termes commerciaux : ils ont chacun un marché à conquérir, marché qui est l’autre.
    Ou plutôt l’autre comme une entreprise de même importance à laquelle s’allier.

    D’abord dégraisser pour faire monter les actions.
    Virer le personnel superflu et les actionnaires parasites.
    Se montrer intéressants.
    Et ensuite ils pourront envisager une alliance.

    D’accord, je délire. Deux paters et je reviens.

  26. Arsène dit :

    Eve et Adam peuvent le voir en termes commerciaux : ils ont chacun un marché à conquérir, marché qui est l’autre.
    Ou plutôt l’autre comme une entreprise de même importance à laquelle s’allier.

    Fusion ou acquisition ? :)

  27. minnie-mum dit :

    Eve ne quitte donc pas son boulot.
    Soit.
    Et le coup de la pensée positive pour Adam assisté par Eve, d’accord ça peut marcher.
    Mais qui vous dit que Eve n’envisage pas simplement de réparer Adam pour ensuite continuer sa vie à elle de son côté ?
    En mentant à Adam sur ses prochaines aventures si le couple se ressoude.
    Sans plus besoin de mentir si le couple se sépare.
    Peut-être que de son point de vue elle aura ainsi été “correcte” vis-à-vis de Adam.
    Adam sera “réparé” et Eve “libre” selon ses illusions.
    Et au final Eve s’imagine qu’elle n’aura rien perdu, peu importe ce qui s’ensuit.
    Je dis ça parce que je connais assez bien la tortuosité de ma propre pensée :)

    > Arsène
    En amour, acquisition comme fusion seraient de nouveaux risques, il vaudrait mieux une parité au CA :)

  28. Renan dit :

    Tout cela devient trop compliqué.

    Voix du peuple, je reprends la parole.

    Adam doit aller casser la gueule à son rival, ex ou pas.
    Ça ne sert à rien mais c’est un message compris par tous, ex et futurs amants.
    Ensuite, s’il ne se sent pas encore assez bien, il doit virer Eve en faisant le plus de scandale possible.
    Tout cela le rendra malheureux et honteux mais il s’en remettra vite et avec la conviction qu’il s’est comporté en vrai mâle et ça, c’est le vrai truc qui rassure.

  29. SZarah dit :

    Merci pour cette récréation, Renan :)

    Mais Adam n’a rien à (se) démontrer de ce genre.
    Et je doute qu’une déprime le pousse à des extrémités aussi vulgaires. Si Eve l’avait quitté pour son amant, ou si Adam devait découvrir que l’affaire court encore, je dis pas, ça aurait touché ses racines et là n’importe quoi aurait pu arriver brutalmente.

    Faut trouver mieux, Renan :)

  30. minnie-mum dit :

    Ah vous voyez bien, l’affaire n’est peut-être pas terminée !
    Comment il le sait, Adam ?
    Parce que Eve l’a dit ?
    C’est peut-être faire preuve de légéreté, non ?
    D’un reste de confiance bête ?
    D’une envie de croire que c’est effectivement terminé ?

    Allex a dit

    - Eve doit démontrer que sa liaison est terminée

    et même SZ a été d’accord avec ça !

    Eve et son amant continuent peut-être avec discrétion, ou alors ils ont mis l’affaire en veilleuse “On verra plus tard, faut d’abord calmer l’animal”.

  31. chiendent dit :

    Mon dieu que la vie est compliquée, que les Adams et Eves sont compliqués. J’en reviens à ce point du débat à la base : l’amour. Si ils s’aiment encore tout est possible. Si l’un d’entre eux n’aime plus, ils doivent se séparer.
    Cela paraît simple mais cela ne l’est pas , car ils doivent pour cela avoir appris ou savoir reconnaître ce qu’est l’amour, ce qui est plutôt rare (la même chose que pour l’art).

  32. SZarah dit :

    J’en reviens à ce point du débat à la base : l’amour. Si ils s’aiment encore tout est possible. Si l’un d’entre eux n’aime plus, ils doivent se séparer.
    Cela paraît simple mais cela ne l’est pas , car ils doivent pour cela avoir appris ou savoir reconnaître ce qu’est l’amour, ce qui est plutôt rare (la même chose que pour l’art).

    Chiendent vient de clôturer avec sa maestria coutumière ce sujet épique, et merci à elle :)

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.