Une stalkeuse à Moscou

Après avoir lu le Метро 2033 de Dmitry Alekseïevitch Glukhovsky, c’était vers 2008, par là, l’envie d’aller voir dedans était devenue impérieuse, un peu comme L’Été de Camus t’envoie valdinguer loin des contingences.

Tu veux visiter le truc, d’accord ? Les mots ont tellement fait saliver ton imaginaire que tu as besoin de concrétiser. Ça peut t’inspirer pour construire une représentation, ou alors tu patientes un peu.

Hosto souterrain

Si tu n’as pas de trainer, tu t’exposes à la compassion de femmes masquées. Terrifiant.

Il fallait attendre le jeu. Et le jeu est venu, vers 2010. Sinon, il aurait fallu que je le fasse moi-même et on y serait encore.

J’ai résisté le temps nécessaire, stoïque comme vous me connaissez face aux vertiges de la passion, et quand le prix sur Steam est devenu convenable pour mon budget, j’ai acheté Metro 2033, la version « Redux », et autre part j’ai fait l’acquisition du trainer qui va bien pour mourir moins, cet add-on de third party te donne le temps de prendre de jolies photos pendant que les monstres et les NPC amicaux se débrouillent entre eux (ou pas).

Bref : contente !
J’y suis pour un moment encore.