Air du temps

D’une manière générale, quand je ne dis rien c’est que je n’ai rien à dire.

Et c’est encore plus vrai en ce moment où l’information est accessible par tous. Restent les idées, bien sûr, mais tout le monde en a, des idées.

Des analyses ? Moui, mais mon sujet de prédilection, le Web, se meurt en trois couches : recherche (Google), commerce (Amazon) et parlote (Facebook), c’est le “Triweb” qui s’est structuré pour un bout de temps à l’échelle de la capacité d’attention du nezdbeux. Bien sûr, tout cela est comme le reste : provisoire dans le momentané, et l’audience de Facebook par exemple, a commencé à décliner fortement, comme si “les gens” récupéraient leur vie - c’est bien.

Je gloserais bien sur la chute des compétences et sur la dégringolade du niveau intellectuel ambiant … Mais bon, il n’y a pas de solution, alors à quoi bon faire le constat ? Nos philosophes, devenus demeurés (donc ayant rétropédalé), font très bien ce boulot.

Voilà. Sinon, ce monde est magique, on y obtient facilement ce qu’on veut et la vraie difficulté c’est d’avoir un désir.

Alors tout ça pour vous dire que j’ai retrouvé DOOM :)

Une promo sympa sur le Triweb pour les originaux du millénaire dernier, avec les niveaux spéciaux et même la plus récente version 3 que je trouve bien trop léchée mais bon, ça se joue. J’ai balayé l’affaire en l’espace d’une journée pleine de “aaaarg !”, de pixels gorizés et de bons sentiments. Ensuite, hypotenseur en perfusion.

Séquence parfaite dans DOOM

Du bon gros pixel comme j’aime :)

On va vers Noël et ses plaisirs divers. Indigestion de bûche chantilly-foie gras. J’ai découvert une crème glacée pomme-boudin. Sans rire.
Pomme-boudin …
Depuis le temps que j’en rêvais !

Ce monde est magnifique !
D’ailleurs, les trucs positifs nous viennent de toutes parts.

Par exemple, explorez ceci, ça vaut le détour : intelligence, technique et créativité.

La promenade sur un ressort de matelas.

1 comment on Air du temps

  1. Alors, la promenade sur un ressort, hein, bon, j’hésite à dire que c’est du copié/collé de la scène d’entrée de Outside que je confitâsse, une fois.
    je n’en avais dit mot, mais le bazar m’a déjà sauté aux yeux dans une feuille de choux locale: « on n’en veut pas » qu’ils disaient tous, « de ce truc défigurateur de Teutons ».
    Fallait-il y voir une réminiscence Idéfixesque, un amour de la fibre végétale?

    Je ne le crois pas.

    Et sinon, ce billet concis met quelques mots sur ce qu’on ressent tous en ce moment. Il faut cependant rester conscient que l’on vieillit, que l’on accumule une expérience, fut-elle inconsciemment enregistrée.

    Du coup, on s’étonne moins, n’est-ce pas?
    Il ne reste que la musique, la vraie, celle qu’on joue là, tout de suite, qu’on tape, qu’on gratte, qu’on souffle, qu’on chante, la seule qui permette d’être heureux finalement.

    J’ai des ‘lyrics’ débiles, yapluka trouver l’envie de brancher tout ce fatras de fils :)

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