« Capitaine fondateur »

J’ai craqué.
J’ai découvert les îles de Worlds Adrift il y a deux ans, j’en ai parlé ici en février de l’an dernier et puis là, ça y est, la phase des tests est accomplie, le jeu peut être lancé en pâture au grand public vorace, c’est en cours.

Mon perso dans Worlds Adrift

L’encadrement de la capture d’écran, c’est de la post production perso.

L’atmosphère onirique et la musique (15 titres) n’ont rien perdu dans le développement, il y a même une troisième civilisation, donc un troisième style architectural, donc on sort du binaire, donc c’est bien.

Et je me suis embarquée. Vous vous souvenez peut-être du monde des îles flottantes sur Blaxxun ? Ou de mes îlettes dans Retrouvailles 2004 ? Bin c’est l’idée.
Tout le contenu est créé par les utilisateurs. Les îles, d’abord, dans un constructeur indépendant et gratuit, celui dont j’ai parlé (Des îles pour le lapireuil).

Le joueur qui débarque dans Worlds Adrift a une autre tâche : se construire un vaisseau des nuages et partir à la découverte des mondes. S’il le veut, il peut rejoindre un groupe, c’est le côté social mais non obligatoire. Si tu n’es pas fichu de te faire un bateau, tu montes sur celui d’un pote.

Il, y a trois niveaux d’adhésion (trois tarifs) : wanderer, explorer et captain. Classique. Je me serais volontiers contentée d’un wanderer, ça m’évoque Axle Munshine dans le Vagabond des limbes, plus klâsse qu’un “stalker” ordinaire mais basta, j’ai pris « Captain » paske je soutiens le projet et que je veux qu’il évolue vers une décentralisation. Et je voulais l’équivalent de mon t-shirt “J’étais là avant vous” dans Onverse, ici c’est un heaume et bah, ça le fera.

La poésie des oriflammes …

C’est déjà habité et il y a plein de méchants prêts à vous dégommer. Sans compter les risques naturels. L’œuvre est du studio indie Bossa, c’est chez Steam. Et ata, ça pèse plus de 20 Go. Sisi, il faut ça.

Une vidéo-trailer ? Voilà.