Le jour d’après …

Puisque le jeu m’intéressait de nouveau, je résolus de faire les choses selon les règles et non plus “à l’intuition”.

J’avais lu que des ailes placées verticalement permettaient à l’esquif de tourner plus court.
J’avais obtenu les schémas de fabrication et j’avais construit deux gouvernes de symétrie tout en me disant qu’une seule suffisait certainement.
Je les installai à l’avant, de part et d’autre du poste de pilotage. Et pourquoi pas ? Ce dispositif assure un axe vertical, peu importe qu’il soit à l’avant, à l’arrière ou au milieu.
Le choix de l’avant s’avéra déplorable question visibilité : je naviguais comme avec des œillères.
Pour le reste, l’esquif virait quasiment sur place. Réussite.

Armement

200 % steampunk

J’avais aussi lu qu’il fallait un bateau de plus d’une tonne pour espérer franchir le Mur du vent.
Mais je fabrique seulement du léger, du diaphane, du quasiment transparent.
Le minimalisme, c’est une question de choix.
Plein d’autres construisent des grosses boîtes fermées avec des ponts intérieurs, des pièces et un cockpit, et plein d’ailes, de voiles et de moteurs.
Gamins ! :)
Il me fallait du lest.

Pourquoi pas un canon ?
Pour intimider les newbees et les tenir à distance, rien de tel que la dissuasion.
Sitôt dit, sitôt fait : j’équipai le Blue Whale XXXII d’un joli canon steampunk.
Quelques rambardes auxquelles s’accrocher e, cas de roulis et vogue la galère, direction le Windwall qui sépare les zones H1 et H2. Tayâââ !