Archive pour la catégorie 'Geekum Codex'

A quoi servent encore les METAS ?

Lundi 3 décembre 2007

J’en avais un peu assez de répondre sans cesse aux mêmes questions concernant les METAS.
Quelles METAS sont-elles indispensables ?
Peut-on espérer un référencement sans METAS ?

Enfin bon, j’ai fait un test.
Lire la suite de cet article »

Débridez vos ancres !

Samedi 25 août 2007

Depuis deux ans, on met l’accent sur l’importance du libellé des ancres.
On sait que les moteurs en tiennent finement compte puisque certains types de documents, par exemple un .pdf ou un .swf, reçoivent comme titre dans les SERPs le libellé d’une ancre qui les cible.
L’effet du contenu textuel de l’ancre a des effets bien plus courants et pernicieux.
Notamment chez les petits vieux qui roupillent sur leurs lauriers.
Lire la suite de cet article »

Les dérives du nofollow

Lundi 4 décembre 2006

Frêle valeur de l’attribut rel du lien, le nofollow sert à …
A quoi, au juste ?

Ce n’est pas une valeur officielle mais une création-propriétaire de Google à la fin de l’année 2003.
Depuis son invention et sa généralisation, le nofollow n’a cessé de susciter les polémiques.
Je ne prendrai pas parti, me contentant d’acter que cet attribut ajoute à l’arsenal mis à la disposition du webmaster pour limiter l’usage qui peut être fait de son contenu (une sorte de complément au META robots).

En principe, il s’agissait de lutter contre le spam de liens dans les messages et signatures des forums et des livres d’or comme dans les commentaires des blogs.

De neutraliser les liens des spammeurs, sans pour autant prétendre apporter ainsi la solution ultime.
Et de fait, si un lien <a href=”…” rel=”nofollow”> annule le poids éventuel de la référence (Pas de vote pour le site lié, outrageusement dévié en Le PR n’est pas transmis), il n’empêche pas le lien d’être suivi par le robot ou cliqué par l’internaute.
Le nofollow allait rapidement équiper la plupart des CMS.

Les spammeurs ont réagi en continuant à inonder les blogs et les forums de liens désormais sans poids mais toujours cliquables.
Mais ils ont été obligés d’enrober leurs liens avec un discours cohérent et tentateur, par exemple des plaisanteries (plus ou moins) amusantes.
La nuisance a été obligée de muter :)

Personnellement, j’apprécie tout ce qui force les nuisibles à bosser.
Tout ce qui les oblige à faire preuve de créativité.
Ça fait parfois avancer des domaines laissés en friche et au final ça peut déboucher sur des applications honorables et licites.
C’est positif.

Donc, et malgré la neutralité que j’affichais plus haut, voilà un point de plus à l’actif du nofollow.

L’argument décisif, de mon point de vue, c’est que cet attribut permet au webmaster de valider le lien ou d’en faire une décoration accessoire.
Au risque de se faire enflammer par un lié sans poids.

Et bien sûr il y a les petites utilisations standards, comme aligner mille liens par page sans risquer de passer pour une farmlink du moment que tout est en nofollow.
Le nofollow sert aussi à limiter les liens sortants aux seuls liens de la même thématique sans pour autant se priver des autres liens.

Différencier l’intérêt qu’on porte aux liens, c’est positif.

Ah oui mais …
Seul le robot connaîtra l’opinion du webmaster, à moins que les liens normaux et les liens en nofollow soient colorés de manière différente pour signaler la différence à l’internaute.
Et il faudrait aussi trouver un moyen pour transmettre cette information à l’internaute qui n’utilise pas les couleurs (accessibilité, toujours).

L’attribut, non accompagné d’une signalétique appropriée, est réservé aux robots.
Et mince … don’t do evil, ne faites RIEN seulement pour les robots.

SAUF des sitemaps et des liens en nofollow ? :)

SEO : les 33 questions essentielles

Samedi 18 novembre 2006

Sur les blogs, l’habitude est de répondre aux questions qui ne sont posées par personne.
C’est une attitude très confortable.
On compile deux tonnes de documentation et on produit un nième papier aussi bien étayé que déjà vu.

Sur une suggestion de disette, commentateur et participant de la première heure et qui commence à s’ennuyer, je vais prendre le risque de laisser les lecteurs poser les questions qui les taraudent et les empêchent de s’endormir tranquilles malgré une petite bénédictine ou un vieil armagnac.

Il y aura l’inévitable triplette

Qu’est-ce que le PR, à quoi ça sert et comment en acheter ?,

à laquelle répondront les aventuriers mais surtout le silence et des renvois vers les bons forums.

Et il y aura des questions à la disette, qui porteront sur le présent comme sur l’avenir, par exemple celles-ci, que disette a déjà posées :

- Jusqu’où doit-on spécialiser son site ?
- Existe-t-il un arbitrage à faire entre la thématique retenue et le volume du site ?
- Quelle est l’unité de base du référencement ? Le site complet, le site réseau (étendu à ses partenaires), le site à ce point éclaté qu’il en est réduit à un ensemble de données ?
- Les données sont-elles référençables ?
- Pourquoi WRI demande-t-il un lien retour sur son annuaire ?
- Quel est le rôle des internautes dans la popularité d’un site ?
- Macramé ou poil de chameau ?

Pour la suite des opérations, je serai très reconnaissante aux contributeurs :

- de ne pas citer Matt Cutts;
- de tenir des propos aussi pertinents qu’il leur sera possible, ceci sans tenter de nuire à personne;
- de ne pas noyer le lecteur sous des tonnes de références contradictoires (vous avez le droit de penser par vous-mêmes);
- de ne pas citer Matt Cutts.

Par contre, les intuitions et les états d’âme sont les bienvenus.
De même sont bienvenues les assertions non étayées, pourvu qu’elles soient rigolotes ou qu’elles donnent à penser.

Les questions sont à poser en commentaire de ce billet.

Chaque question que je retiendrai fera l’objet d’un billet dans la catégorie Questions.
Je ferai la synthèse de chaque billet dans un article séparé, en rendant évidemment à César ce qui lui appartient.
L’article évoluera au fur et à mesure des commentaires apportés au billet.

Ce ne sera ni un Wiki (puisque je reste seule aux commandes de la modération) ni un forum (puisque les sujets devront être proposés avant leur ouverture).
Avec le micro-Chat latéral où passent parfois des choses intéressantes, ce sera disons un Web 2.SZ (prononcez Ouèbe deuze), donc rien de très grave ni de très important (évitons les choses importantes, contentons-nous des essentielles et des futiles).

Tous ensemble, nous réussirons peut-être à créer un embryon de SAQ (Questions subtilement posées).

Et nul doute que ce sera une SAQ en macramé :)

(Posez vos questions à faire saquer en commentaires de ce billet).

Le Web 3.0 sera un macramé

Lundi 13 novembre 2006

La représentation qu’on se fait de quelque chose conditionne l’usage qu’on en fait et les espoirs que cette chose peut porter.

L’image communément retenue pour représenter le Web, c’est la toile d’araignée.
Pour preuve : n’appelle-t-on pas les robots des moteurs de recherche des spiders ?
Le Web pour spiders, c’est glauque.

C’est une image réductrice à mon sens et je lui préfère celle de la réalisation en macramé.

La toile d’araignée ne préexiste pas à l’araignée.
L’araignée crée la toile en se déplaçant.
Le spider ne crée pas le Web, il se contente de s’y mouvoir.

L’image est donc fausse, pour fortement ancrée qu’elle soit dans la sous-culture informatique.

Je cherchais une représentation du Web qui soit à la fois plus juste et plus sympathique.

J’ai trouvé : le Web est une réalisation en macramé.

Le macramé est une oeuvre humaine et de un, et exit l’épouvantable arachnide qui enserre la planète dans ses filets gluants (ça colle, une toile d’araignée, c’est fait pour capturer des insectes volants et parfois des colibris). Un seul mot : Berk !

De deux, le macramé est un ouvrage composé sur une trame.
Comme le Web : les gentils webmasters accrochent leurs sites sur le canevas du réseau.

De trois, il est question de mailles et de nouer sur le Web comme pour le macramé, alors que le noeud est ignoré par l’araignée.

De quatre, la richesse et la beauté des éléments noués à la toile du macramé sont pareilles à celles du Web : il y a de beaux sites et des sites moches mais la variété y est infinie.
Sur la toile de l’araignée, on ne trouve que les dépouilles de malchanceuses victimes.
Vous voulez continuer à voir un Web parsemé de charognes ?

Je compte sur vous pour ajouter en commentaires à cette énumération qui tend à démontrer que le Web, c’est bel et bien un macramé de sites :)

Changeons de modèle !
Restituons au Web ses nobles origines artisanales et ses matériaux de qualité !

Le Web 3.0 sera en coton coloré, en soie, en fil d’or et en toile de jute !